mercredi 22 août 2007

Propylée de glace (12)

Propylée de glace
feuilleton de l’été pourri
par Lucien Suel

12.
Ces radiations détruisirent le bel
édifice implanté sous la peau pâle
des paupières terrifiées. Le pouls
dégoulinait sous le bracelet tendu
de caoutchouc rose. Le terrible et
solennel braiement du magnétophone
envapé dans le crassier métallique
se diffuse dans les méandres vécus
de ses méninges exaltées. On lèche
le verre de ses lunettes. On cache
son mouchoir mouillé de sperme. On
se souvient avec force des images.

C'était un spectacle ahurissant et
récupérateur. Le cycle était rose.
Le cameraman s'affolait sur le lit
du canal lacrymal. Le termite suce
le territoire des terrils. Un néon
glabre contrôle le ciel de lithium
dans lequel s'engouffrent les rats
aux dents rouges. On inspectera la
poche ventrale des facteurs. Cette
gabardine s'ouvre par le derrière.
L'exode des populations est avancé
par les larbins du ticket torride.

Les chariots sont bourrés. Le bout
de la chaussette est un moule vide
de perspectives exaltantes. On pue
à cet étage. Les rafales mortelles
sont un outil de communication mal
contrôlé. Le profit tourne la page
en se trempant les doigts dans une
jatte de sang.
On pousse au milieu
et on se déchire l'intestin grêle.

D'épais nuages apparaissent sur la
droite. Finalement, la paix ravine
la cervelle. Les cache-sexes usent
leur fraternité dans le bac à soie
souillée. Merlimont est un village
amusant. Les vieilles speakerines,
les mômes échevelés, les rats pris
dans les mâchoires sanguinolentes,
tous ont un regard étrange dans le
miroir des éclairs bleus. Bonsoir,
Madame, Mademoiselle, Monsieur,...
FIN
Le feuilleton est terminé, mais l'été pourri continue...

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mardi 21 août 2007

Propylée de glace (11)

Propylée de glace
feuilleton de l’été pourri
par Lucien Suel

11.
La boue mollasse du rêve décapité,
sur la grand'route d'Hénin-Liétard
à Billy-Montigny, collait aux sacs
d'os hurlants pendus aux tourelles
des chars. Le napalm pressurisé se
diffusait le long de la route sale
et rougeoyante. Le docteur tatou a
piqué la verge raidie par la paume
du vent. On s'étonne en voyant les
consignes défiler. On s'enfuit les
mains dans les poches, les cuisses
saccagées. Des motoculteurs saouls
basculent dans le canal d'Aire sur
la Lys. Ils fêtent leur délivrance
ergonomique. On cligne des larmes.
On est gêné par le vent. Le tandem
est contre le mur pour se fouiller
les jupons. On dénude la Duchesse.

Sur l'enregistrement vidéo, on lit
l'appartement, le jardinet violé à
plein tube. La haie des troènes ne
protège plus rien. D'affreux sires
écrasent les arbustes. On grimpera
quatre à quatre pour détruire vite
l'écran mercantile. Une télévision
explose à l'étage. La paire de dés
au poing, on dérape dans les mares
de sang .Et c'est magnifique. Dans
le noir, on se travestit. Les clés
sont dans la boîte à temps. Kronos
conduit l'auto-mitrailleuse, coupe
dans la masse. Sur l'écran mort du
poste, un sourire calcaire s'était
figé. Une prostituée amène arpente
l'asphalte poisseux. Elle taillera
les usiniers retraités. Toutes les
années sont constituées, ordonnées
militairement. Les fantastiques de
la houe sont des émissions de nuit
oubliées par les vieux mineurs, la
silicose à effet orgasmique dense.
à suivre...

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vendredi 17 août 2007

Propylée de glace (10)

Propylée de glace
feuilleton de l’été pourri
par Lucien Suel

10.
On éprouve des difficultés à jouer
le soir lorsqu'une résistance dure
comme forme nouvelle de contrôle à
effectuer dans l'ancienneté captée
à l'écran prisé. On décide d'armer
l'état des choses dans la villa du
témoin. Fait intéressant : le bâti
du décalage était comme un samovar
irréversible. Entre la folie de la
puissance en gros et ce qu'allaite
la vache cosmique, on appelle tous
les programmes de la soirée morte.

Les sphères des contrôleurs eurent
la fréquence de l'émetteur rigide.
Puis on lèche le Nord de la France
cycliste. Ce genre de spectacle en
maillot plaît à la presse à ballot
plus que la lecture. Mystérieuses,
troublantes et champêtres vidanges
des voyelles précises. Bonsoir les
aventuriers du Pont de Guarbecque.

Ils se plaignent de troubles virus
chaque fois qu'il neige. On dépose
soigneusement son vélo contre leur
solution refroidie par la bise nue
et âpre. Les ménagères craquent le
récepteur depuis des lustres. Tous
les grabataires sur les paillasses
de batteuses en plein air(e) ruent
dans le métal de la douleur infra-
sonique qui leur est taraudée pour
d'évidentes raisons d'altruisme et
de confusion. Les testicules vides
créent une extase brute et folâtre
dans les marches du royaume écrasé
par les hurlements des mégaphones.
à suivre...

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lundi 13 août 2007

Propylée de glace (9)

Propylée de glace
feuilleton de l’été pourri
par Lucien Suel

9.
On pulvérise la cigarette du songe
en écoutant chanter les touffeurs.
C'est un début de croissance bleue
moyennement colorée. L'effeuillage
simple de la betterave se divisant
en coin par le chaton qui joue sur
une pantoufle facile à diriger. Le
hasard met ma vie en danger. Et ce
sucrier corrige la carrière futile
des chirurgiens du jour et la nuit
dévide le papier collé calibre 38.

La fabrication des administrations
me fait distribuer l'appel du rien
en cours de banque. La statistique
gouvernementale par correspondance
demandait les morts de la famine à
Calcutta-Oh !- pour qu'on l'aide à
coudre les blouses du budget rêche
le ministre de la guerre était sur
le dernier train de l'épidémie. Un
sourire flotte sur le tas de dèche
et radio-actif !
Le magasin étonné
exhale des communications pour ses
déchirures, pour l'extinction vide
de ces viandes froides ultra-bêtes
et télévisées. Pour parvenir à ces
déchirures entre la jeunesse et la
masse critique, pour sauvegarder à
jamais le marchand de chaussures à
talons vernis aiguillés, pour béer
la crétinisation dernière, tout le
conseil de la terre pompait le bec
des rares passants aux regards des
étrangers psychologues d'éclatants
mitraillages, au rayon jardin code
secret de l'enjôleuse et magnifiée
jeunesse. La population ressentait
plus durement la présence collante
des ciseaux en caravane émettrice.
à suivre...

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mercredi 8 août 2007

Propylée de glace (8)

Propylée de glace
feuilleton de l’été pourri
par Lucien Suel

8.
La mitrailleuse postillonne
ses douilles. Les écrans de
télévision explosent indice
dégoût bloqué à zéro. Parmi
les débris, zigzaguant dans
les allées, les chariots de
marchandises bourrés pilent
dans les flaques de sang de
la clientèle gélatiniforme.

Des flics en civil flairent
les vêtements des mortes et
des morts. L'un d'eux s'est
affublé par-dessus son froc
d'une jupe à carreaux qu'il
a subtilisée à une vendeuse
agonisante. La radiation de
l'orgone mortelle émise par
les accumulateurs de l'auto
-mitrailleuse rencontrait a
posteriori la vapeur morte,
refroidie des écrans crevés
dans l'atmosphère insalubre
du supermarché, empanachant
d'épais nuages noirs le feu
propitiatoire fluidifiant à
mesure les consommateurs de
produits. Une bruine lourde
et viciée empuantit la zone
balnéaire. Dans les allées,
les putes grasses en cache-
sexes verts reprennent leur
travail. Sur le sol, glisse
un magma vineux dans lequel
on reconnaît ici et là, une
caroncule rouge, un dentier
fissuré, une peau de banane
jaune encor. Tout est cuit,
tout est consommé. La smala
des mouches s'approvisionne
en bourdonnant aimablement.
à suivre...

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dimanche 5 août 2007

Propylée de glace (7)

Propylée de glace
feuilleton de l’été pourri
par Lucien Suel

7.
L'auto-mitrailleuse roulait
dans le supermarché. Ligoté
à la tourelle, le gérant se
dépeçait les cordes vocales
en hurlant : " La caissière
23 est demandée au rayon
Chromosomes Surgelés !" Les
cameramen s'affolent et une
script-boy s'enfuit, filtre
à café, lampe à bronzer aux
collants rouges cramponnés.

Les motoculteurs se mettent
en marche et convulsionnent
le rayon Fruits & Légumes :
une dizaine de courges, les
jupes des ménagères, lèvent
dans un brutal assaut d'une
libidineuse et cellulosique
fureur à fêler les organes.

Elles désarticulent le fond
des pantalons des croupions
du Service Vidéo de Lorgnon
Kleptomaniaque, scotomisant
les prix. Un jeune fumeur a
les narines encombrées ; le
fluide oxygéné est entravé.
Deux aubergines gonflent en
violaçant ses trous nasaux.
à suivre...

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lundi 30 juillet 2007

Propylée de glace (6)

Propylée de glace
feuilleton de l’été pourri
par Lucien Suel


6.
Mes mots facilitent le passage des
terreurs nocturnes. Ils présentent
le symptôme au bourreau, la raison
aux barreaux, l'esclave au bureau.

L'électricité torve troue le sang.

Mes mots pistent un succès concret
dans le vase de l'expansion civile
de la culture des crucifères. Tout
absolu a liquéfié sa permanence. A
mesure que le grain enfle, la peur
pourrit dans la terre empurinée de
ma nativité ancillaire. J'éructe à
contre-courant et le vent me rabat
l'immondice entre les cuisses, sur
la bavette de mon caleçon de coton
gris. Un véritable orgasme au sein
du brouillard, au ralenti des pots
d'échappement. Les explorateurs de
la fourche fémorale se battent sur
le front des odeurs, s'acharnent à
dynamiter la marmelade exotérique.

L'humanité est une histoire close,
un musée arachnoïde. Les convertis
minables l'ont voulue ainsi. L'eau
bouillante soulève le couvercle de
ma lessiveuse. Là-dessous, dans la
bienveillance bleutée du savonnage
salivaire, mes sous-vêtements vont
se tordre, se sanctifier, tribades
noyées de vapeur. Noli me tangere.

à suivre...

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mercredi 25 juillet 2007

Propylée de glace (5)

Propylée de glace
feuilleton de l’été pourri
par Lucien Suel
5.
La marche pesante d'un lourd bovin
écorché par l'acier glacé retentit
onctueusement dans la chapelle des
crânes déçus. Qui peut compter sur
la générosité de la société ? Quel
désir engendrera sa tolérance ? De
quelle console dirige t-on le vide
béant qui engloutit les dents, les
poils, la peau, l'urine et le sang
des prostituées obèses lorsque les
moiteurs citadines ont altéré leur
identité sociale ? La célébrité se
négocie dans les berlingots pleins
de shampooing à la devanture naïve
d'un libraire. Les chimpanzés sont
payés pour enquêter sur la mort de
la pensée occidentale. Qui parle ?

La bonne vieille ironie se goberge
dans les salles d'attente du monde
cathodique. Le jugement sera rendu
sur les bords d'un lavabo émaillé,
parmi les caillots rosés ramoneurs
d'un oesophage ascensionnel, huilé
par les frites à moitié mastiquées
et le muscle de bovidé pré-digéré
,
alors que les trompettes dernières
ne sonneront que pour ajouter leur
alarme aux battements sourds de ma
tête chercheuse. La cruauté de ces
artifices ne devrait pas faire cas
de cette mystification universelle
et illusoire. L'oreille collée aux
vitres, je respire l'odeur oxalée,
je renifle le lait euphorbien, lui
tend l'irréalité de mon désir. Tel
principe de la cécité intérieure y
obéit au prorata des navets d'ivre
dans la soupe de l'immortalité. Je
ne tiens pas à laver itérativement
le cul de la bêtise, la crue de la
maîtrise, le brou de la noire face
sur le suaire de coton synthétique
sans repassage. Éthique sainte sur
l'enceinte étique de mon péritoine
distendu par la lipidité sexuelle.
à suivre...

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jeudi 19 juillet 2007

Propylée de glace (4)

Propylée de glace
feuilleton de l’été pourri
par Lucien Suel

4.
L'absorption de toute la force née
du travail de la population adulte
est la limite supérieure naturelle
de l'exploitation du sol
alors que
la satisfaction des besoins-navets
de la consommation selon l'échelle
de l'hygiène normale devrait avoir
l'intention de rejoindre la limite
inférieure. Les percussionnistes à
peau
ne falsifient presque pas les
chemins qui mènent à la compassion
larmoyante. Partout les décisions,
les trains, les armes blanches, la
vertu se prennent par la tête. Les
gens de problèmes envahissent vite
la page. Ils mûrissent la trahison
et la perfidie. Leur intelligence,
leurs aspirations sont opaques car
la convivialité suppose que l'on a
opéré l'industrie du mieux. Ce fut
à Delft, en l'année 1677, qu'un M.
Antonie Van Leeuwenhoek admira sur
une plaque de microscope, pour une
première fois dans ce monde un jet
de spermatozoïdes humains. Ceci ne
peut être mis en doute. La vision,
inattendue de cet échafaudage, lui
fit gonfler le ballon du savoir et
entraîna un saut qualitatif du vif
alors que le hasard perdait son dû
et sa faculté d'amener la chute de
l'arbre du rien et du râle. Aucune
oeuvre d'art ne pourrait à compter
de cet instant soutenir la maladie
de la destruction. Les oeufs suent
dans la machinerie formidable d'un
labyrinthe lumineux. L'homme isole
son corps dans la jeunesse glabre.
à suivre...

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mardi 17 juillet 2007

Propylée de glace (3)

Propylée de glace
feuilleton de l’été pourri
par Lucien Suel

3.

L'experte du gros orteil pousse du
pied l'alcoolique romantique qui a
confondu la conscription et l'aube
aux phalanges meurtries
. L'écho du
halètement physiologique se répand
dans les canaux télépathiques. Une
ballerine décalquée dans le vinyle
se prend les pieds dans les tas de
fariboles postmodernes déposées là
par un éboueur conservateur. Or, à
pied des poteaux téléphoniques, je
tends l'oreille et les muscles par
dédain de saisir la difficulté des
notations guerrières. Par delà les
vagues gouvernementales : amours à
connaître, travail de la destinée,
connaissance des sources vitales y
borborygmant la souffrance, je fus
la victime pascale aux mains sales
de ces jours
pendant lesquels leur
impureté me valut l'étroite parade
de la bêtise placide. L'impureté a
pris ventre au verso des cartes de
géographie
recyclées dans les murs
masqués du palais temporel. Le cri
victorieux de l'écriture me pompa,
me déchira, me phagocyta. L'espace
périodique entraîna mes soupirs au
ciel de lit documentaire, balbutia
mes confettis au front fantastique
du temple ongulaire, régurgita mes
assemblages d'ordures dans le noir
bassin de la décantation finale et
parfumée. L'homme au sapin blanchi
éparpille ses aiguillées opiacées,
popularise ses fèces fouettées par
la pluie nucléaire. Les métronomes
souterrains rythment l'érosion des
blancheurs callipyges. C'est ainsi
et c'est un si vieux jugement dans
les circonvolutions cérébrales que
les chaînes axonales en deviennent
dendrophages pour la jouissance du
dactylographe au clavier à traiter
les ordonnances du contrôle fatal.
à suivre...

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samedi 14 juillet 2007

Propylée de glace (2)

Propylée de glace
feuilleton de l’été pourri
par Lucien Suel
2.

Pour mon premier voyage à Paris, à
califourchon sur la chaise, esprit
altéré, j'eus quelque difficulté à
reconnaître mes absences. Sans les
prévenances de l'intendance bottée
et porcine qui officiait, ignoble,
dans l'abattoir marécageux, je les
aurais irrévocablement oubliées au
long des caillebotis sanglants sur
lesquels les bottes luisantes d'un
boucher traçaient des empreintes à
relever la glotte. Mes biographies
furent donc rédigées par un dément
assoiffé d'estime artistique alors
qu'il était incapable d'assurer la
subsistance de sa femme et de dire
la palette violente de l'ergastule
dans lequel le crédit me forçait à
contempler des merveilles funèbres
à force d'érubescence ophtalmique.

Voici la lumière médicale qui bave
avec attendrissement dans l'ignare
espace de la rectitude totalisante
et toxique. Au seuil de l'hôpital,
au porche de l'étable, aux entrées
des supermarchés de la fibre rose,
les envoyés spéciaux piétinent car
les bas morceaux sont conservés là
l'oeil humain est inutilisable.
à suivre...

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jeudi 12 juillet 2007

Propylée de glace (1)

Propylée de glace
feuilleton de l’été pourri
par Lucien Suel

1.
Quand je plonge les yeux dans ceux
du ciel, je ne pense jamais à huer
la théière du jardin synthétique à
découvert sur le sable dada encagé
dans la presse. Les damnés boivent
l'apéro au Ministère de la Vérité.

L'emballage n'est plus ma tasse de
lait depuis mon retour de la route
étoilée. Les mailles filées de mes
auto-collants
ont achevé l'espoir.

Dans les dictionnaires, les germes
infectieux se jouent des sonates à
répétition en blasphémant la grâce
des photocopieuses. Des tampons se
dessèchent sur les murs sacrifiés.

L'astrologue déchiffre l'avenir de
la poésie dans les boyaux d'un rat
monstrueux écrabouillé dans l'onde
sale du caniveau, putréfié dans sa
fourrure crémeuse. Marchand du Sel
reçut le faire-part de ma venue en
ce monde alors qu'il se coupait la
chevelure en star anthologique
. Le
calendrier des fêtes votives était
un ready-made dédié à la pipelette
paléolithique. Je suis donc né, et
cette année-là, Kurt Schwitters me
précéda dans le sous-sol européen.
à suivre...

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