vendredi 14 juillet 2023

Un poème express tout fait

Découvert par Anne Ansquer à la page  55 de "Liberté grande" par Julien Gracq, aux éditions José Corti

  Unité originairement synthétique de l’aperception.

 .... « Ce sont de bien grands mots.Pourtant, en quittant Lucien à la sortie du théâtre, j’ai trouvé ta conduite singulière. La conversation, c’est vrai, s’était mal engagée ! Lucien est un charmant garçon. A tous points de vue. Mais tu es nerveuse. J’ai deux grands bœufs dans mon étable. Cela peut surprendre- mais après tout n’a que la valeur d’une simple constatation. »

Libellés : , , , ,

posted by Lucien Suel at 18:23 0 comments

mercredi 14 janvier 2015

Anne Ansquer : Un regard à serrer



On tua.
On tua tant.
On les prit par la queue, les mains, les esprits, le zest.
A la parole donnée, on fit la peau, on la confit.
L'œil était dans la tombe et regarda.
Le dais de tout ceci avec cela, le froid.
Comment qui zon fait et le pourquoi-ça... : On décrivait, à tour de bras, on le prit
on le tapa contre la nuit, puis je l'avoue, contre moi...
Si.
Avec mon consentement, mon sentiment, le son Aïe, faisait haïr, et malgré la friture,
la quincaille, j'entendais l'attentat.
(Gd N n'était pas là, il allait, mais qu'est-ce qu'il et pourquoi, il verra.)
Quand même.
La Population fit son bruit, en souplesse, comme qui dirait, au lit,
occupés qu'ils étaient - l'invincible tracasse - fourraient le tout dans l'église
de leur vie, ou bien, de chocolat.
Continuait le cirque, je vois encore la belle toile et le drapeau, les auvents, un bateau
s'avance avec une étoile qu'on achève
le petit du Marin a pris la relève, je vois son dos et le copain jouant dans les goëmons.
"Faut pas voir partout des démons," a dit Mr Loyal
avec son masque d'or et son masque d'argent,
sa fiasque, le feu qui ne prend pas,
-le chat qui s'en va tout seul est sur la place, près du camp-
"Et mes sauvages, alors, qu'est-ce que vous en faites?"
ai-je froissé.
Le tissu que tu frayes c'est l'arbre qui nous croit, plonge racines et feuilles
dans le ciel de la toile-son ventre bleu et vrap, rose, fraîchi.
Tiennent leurs jours en mains et les abattent, La nuit chavire au noir à l'eau,
violet, le matin de grisnoir et gercé, on recommence.
Se lever d'un bond, un pied, tenter, en attrapement, talent-pointe.
On tua tous les jours, les îlots dérivaient, on avait beau, laver lever
laver la glace fondait le soir et les oiseaux, plus d'un.
Gd N faisait-il... rien ?
Il fit des Actes, en forme de présence. Remarqua, désincrusta, il remettait ici, là,
du fret- contre de la fraîche, évidemment-.
On avait troqué "les Centaines du Sang" contre de l'A.D.N : on ne remarquait rien.
Foisonna, abatta, conserva dans le remue –tout :
"Et mes étoiles alors, les avez fichues au frigo ou quoi ? "
demanda.
L'odeur et le pain vite, avant qu'on sonne, sous l'abat-jour des mots
J'en dois encore beaucoup, y en a des piles et pis des fois c'est la bagarre
ce sont eux qui gardent les cimes, la nuit qui s'écrit, le petit chien auprès,
la grand voile.
La peau de l'ombre et un sourire qui nous manqua : on tua comme on pouva.
Le petit sacre se tenait, on mit du jaune et du grenat,
le jour prit de la toile, les sons dormaient dans la cage au volcan,
pour un temps, la lumière disparut du cadran...
Le jour est revenu,
la nuit descend du chat
on mangea des bonbons
viens par la main, viens mon temps me tutoie
un tour de bras comme on pourra

(«Un regard à serrer : On tua»)
«Un regard 2015.»
©Anne Ansquer 13.01.2015.

Libellés : , ,

posted by Lucien Suel at 14:28 0 comments

vendredi 18 octobre 2013

Anne Ansquer : Un pont de buis

Coupante
au-dessus du plat des pommes
à cuire
compote cannelle clou
de girofle
le soleil inondera

la radio avec du jazz assurément
les je t'aime ressérénant
les trombones pétant les jetés tout ensemble
les pluches, les bonheurs d'être,
-chaussures sages attendant légitimes, (dans) l'entrée

une veilleuse en abat-jour de soie plissée
barbarie repliée pour un temps
de sauvage,

ça sent chaud, l'intérieur
la chambre en robe, et, sous la contrainte
écrirai :

          Ce sera dur
          ce sera long
          ce sera loin

Les pommes cuisent, la musique ravelle
et bugle
les sourcils vont avec le jour c'est cela
un scandale

je les rejoins de tous mes pieds avec un ensemble pour cordes
au diable des sommeils
on se sent en sandales, tout sent bon
la Toussaints
où les morts oscillent, gaffent,

soucieux
des fleurs

merci

"Un pont de buis"-2010- "Repris" le 18/10/2012.
Anne Ansquer©

Libellés : ,

posted by Lucien Suel at 08:08 0 comments

mercredi 4 septembre 2013

Loto (Anne Ansquer)

Loto

La télé se tient là,
elle lui renvoie son Temps vert de gris son visage
enfui dans l'inutile,
la question enivrante, jadis dans le vase amoureux les tourments
et filons de jade sa ville d'Ys...


Celui qui a gagné huit millions se réveille en assassiné
doigts gourds, cils collés de la veille et gris,
compte tenu, un expéré


Les types sont là, et l'automne, jambières, bottes, vestes et sous-vestes, armes.


Il commence.
Va à la chasse.
Comme hier.

Anne Ansquer
2010."loto". "Repris" en oct.2012.
Anne Ansquer.©

Libellés : ,

posted by Lucien Suel at 07:55 0 comments

jeudi 30 mai 2013

Les roses (Anne Ansquer)

Je vois, les feuilles de leur cou tourné or
et ourlé, jaune clair osé,
orange ou vert à l’envers du décor,
elles dépassent.


La vie plus simple avec la joie de quoi
ouvrir les vannes du temps qu’il fait,
froid et glacé dans -le -bain -ce- jour,
je ferme la fenêtre.


Ma cheminée, au feu des prés
fenaisons joies livres moutons,


le cœur battant devant l’allée, le jour printemps
devant et alentour les jours
le feu le ciel dans les jours
y compris de vaisselle,


tôt levé soif
de viendra-t-il
et de Chablis,
chocolat chaud
conversation de sable les mains ,


Je n’avais pas dit à Brume, à Soleil, à Trépas,
-à l’ombre qu’ils avaient tous-


mon aubépine enfance en chien d’eau
le jardin -de- tissu -d’y -croire
ma balance – matin
l’été sur un pied,
à voir, le ciel étant, si bleu qu’en le coeur bondissant
ému,



peine qu’en malgloire:
dedans,le regard était noir et gisant
un sourire vomissait la môme irrésiante en son sillon total.


Loin, l’entremisé
je partais,


murmuréenne


gloire de primevère
orangée, volumine, cappadocée,
dessus les champs bronzés des petites mains
tellement remplis, verts


qui? tous,
les champs mes amis


infinis, étaimants.


                                            "Les roses" (anniversaire de L.)
                                            5/05/2009
                                            © Anne Ansquer



Libellés : ,

posted by Lucien Suel at 08:36 0 comments

jeudi 18 avril 2013

Le compte ansquer

Ton compte est bon.

(Il y avait, dans les déclinaisons latines, de l'oppression sans cesse :
"agricola laborat terram et ancilla et servus..."
et "liber", l'enfant.)

Je ne comptais pas.
Aussi bien, et très tôt, l'amie, en crinière d'amie, clamait : "Comment peux-tu, peux-tu : NE PAS
compter ? ne sais pas ? ne comprends pas !"
Si je comprenais ? Elle, savait. Je comprenais qu'elle savait.
Que le compte c'était ça. Compter, escompter, travailler.
J'écoutais, entendais qu'elle comptait.
Elle dit un jour, et en latin : "Elle sera publiée à titre d'édition posthume" :
A douze ans, elle avait déjà son projet !


Je ne mourus pas.
Ou presque,
pas.
Je ne fus pas publiée, je fus lue.
Je suis en vie, j'ai bien entendu le participe, le présent, "vivant"
mais je ne sais
encore
qui domina.

"Le compte". 2009. "Repris", Oct. 2012.
Pour E.
©Anne Ansquer

Libellés : ,

posted by Lucien Suel at 08:40 0 comments

mercredi 19 décembre 2012

Anne Ansquer, une nouvelle

Avek

Il reprit la parole, continua, fila droit devant lui, longeant le port.
(Il tenait, marchait ferme vers le bateau, assuré sur les bords)
Scotchée, elle dit : "eh ben,"
Un port, la mer haletante et son pourquoi d'écume, ils se mirent en passant dans les flaques,
les reflets irisants mélangés de carburant, joli de répondre au silence et au vieux chat
costaud, une tête de solitude dans un trou du quai.
Il vivait là, le chat, travaillait à la nuit, pas méchant, il l'avait fixée sans effroi sans audace sans
amour ni menace, comme on regarde un mort
-sa tanière, les câbles pleins de graisse continuaient de glisser, graisser le long du quai, à l'intérieur
le béton, les tuyaux le réchauffaient peut-être... Pas sûr qu'il défendrait sa peau. Il grisaillait, c'était
lui son temps, se nourrissait de quelques boyaux, poissons traînés là-
Avek glissa sa main dans la sienne, enjalbèrent le plat-bord, Août plombait les bateaux enchaînés.
Descendirent vers la cale, une esquisse, leurs bassins chacun.
Elle s'étala près du tas des écoutes, bouts, un rayon de soleil ou deux, chemisier d'organdi trop fin
trop fini pour la brume, rude.
-"Tu crois que t'as plus rien à vivre à cause de tes années?"
-...
Mais sa tête ne reparut pas, Avek l'enlace, son être est retenant de fermeté, chaud, à l'oreille, il lui
dit.
Que son corps est à sa portée, qu'il s'en fout de la peine, et qu'il s'en faut de peu pour qu'il l'attire à
lui, son navire, son tirant.
Elle murmure son destin, il se tint.
Sur le pont son profil droit tendait l'horizon.
(Moi non plus, je n'avais pas de mots, hormis le clapot, sourire en coin, le matelot arrivait au flanc
gauche du bateau, mon Amour propre, refit surface...)
Preste, elle sauta sur le quai, et sans d'autre façon que ses coudes, comme nous tous, comptoir ou
bureau.)
Un gouffre, ainsi appelé, n'avait pu cacher l'autre :
L'amour qu'on ne fait pas parce qu'un samedi midi s'était abattu sur le port.

"Avek". Eté 2010. "Repris", Oct.2012.
Anne Ansquer.©

Libellés : ,

posted by Lucien Suel at 09:21 0 comments

mardi 24 avril 2012

Anne Ansquer : Prière d'insérer

Voilà j'y suis sans trop d'efforts, page deux.*
Il a suffi que je mette le titre:
1- Sans nom.
L'armée, les gens des ombres cherchent, du boulot, du taf, gagner
ça crôute d'aller au teurf
Directeur des Ressources, larbin, arpette d'artiste ou burelier, plombier médecin déplombeur
inspecteur des canaux, rappeur de source, cafeteur, maraîcher des marais coiffeur de têtes coupeur
de haies rippeur de tracas rhumatoloque
prédisant des esprits activateur de projets canalisateur de désir,
gazier,
papetier à perpète, musicien mu par la houle , toréador en voie de disparaître,
constricteur,
mareyeur, coquillier intermittent tapeur de clopes, travailleur à domicile, diseur de fanfredaines
vendeur-euse de pluriel, (sexe indifférent) canicheuse, brodeuse d'histoire, doreuse de pilule,
jardinière de (grosses) légumes, pharmacienne de luxe,
petite main,
conducteur de ravauds, directrice de la santé, séducteur, avionneur, avorteuse,demi-patron,
maîtriseur de budgets maréchal des ogives, maçon des précipices tuyauteur tous métaux,
chaudronnier des services fiscaux et j'en passe, à travailler leurs mains leur ferraille et le plomb
dans la tête à mesure passe le chemin -chemin,
chauffeur d'à peu près tout,
-y a pas baladeur de poète dans les gares les forêts et les scieries désaffectées charrieur
de mots, scories après les éruptions
chargé de bibliothèque auprès des morts et des futurs, ah si, y en a , les salles sont pleines, couloirs ,
amateurs saufs, vous avez dit: une exception, à la mort du comptoir les jours -combien qu'on a -
et : compareur -des -couleurs -du -temps- au rouge -des- cerises et : senteur d' herbes
et : passeur de mains dans les cheveux,
metteur de charrue avant les boeufs, momie de son vivant, factureur de trop vivre, calculateur de
mensonges, marinier à Bercy, berceur de vignes,
musicien pour les animaux...
La liste est longue, non épuisée, comme on dit.
La liste.
J'oubliais chef de liste dans le"code rome" ...(du Campari , ponch ça collerait pas)
Il faut maintenant :
2-S'inscrire.
Inscrire son nom avant qu'...,
occuper la vie, sa croûte
une paye , contrit dans la buée la fournaise enfin travaux dirigés ou pas contribuer,
je ne suis pas en mesure/vouloir
alors t'a qu'à/désirer, quelque chausse
mais comblé, le creux du manque s'en va
par les fontaines des désidérata,
rata, ça... lanciné la vie toute à dégérer la bile les bilans successifs,
chacun crapahutant suis resté dans la hutte,
les oiseaux me volaient en tête des crapauds et les hêtres en souvenirs de forge,
les sabots,
l'artisanat- la- vie ,
la bonne soupe, les songes les soupirs, les voix comme voisines
et puis:
CLAC!
les chapeaux sont partis, les chauves se rasent, les mecs s'alignent, se fringuent en noir,
osent plus regarder les femmes, belles qu'à la dérobée et chagrin défendu,
amor amor zéro d'infini,
la mer recommencée et son soupir s'appelle loisir, congés, allez, les saisons sont sorties des âmes
que voulez-vous en gris, en moquettes en souliers en propylène en housse de couettes, en soldes
monstres!
-----------quoi dire hectrice , hector, les machins chine ont remplacé la main sous la chemise
accompagnante, l'heure du vide et le casse-croûte ,
on faisait pipi chemin parlant arrêtait la voiture et le bruit,
le bruisseluit des mains sur le travail, l'établi, le tablier, les doigts dans la graisse,
oais oais j'arrive , les pièces sur le papier journal...
("Prière d'insérer". Oct 2011)
©Anne Ansquer

D'autres poèmes d'Anne Ansquer dans Silo : La vie en rose et triptyque du cochon, Taureau, Marin , et quatre autres encore sur le site de Pierre Campion.

* NDE : La première page dans le fichier original est vierge.

Libellés : ,

posted by Lucien Suel at 07:59 2 comments

mardi 3 janvier 2012

Taureau par Anne Ansquer

TAUREAUaaaaaaaaa (de combat)

Rouge douleur

les étocs fichés rouges
tracent de sang
qui te regarde
voit
la robe noire de beauté

mon animal
j'ai sur la tête un chapeau de journal

toi seul
entravé d'innocent
veille ma nuit d'enfant

ton sang
bat plus fort que le mal
de mort


(Un taureau de combat, pour Goya, été 2010.)"Suite animalière, suite."
©Anne Ansquer(souvenir de corrida, Nîmes,1962.)

Libellés : ,

posted by Lucien Suel at 08:43 2 comments

lundi 21 juin 2010

Un poème d'Anne Ansquer

Marin

Sourire
au coude du comptoir
et le double impossible
du bleu

la table
et l’océan
au temps que viennent mordre
les mots des mains

vous ne finissez pas vos phrases
pourquoi
de mots enfouis
ou de regard

c’est que nos vies
c’est de la peau
vous dites

et vos yeux dorent
le monde
l’alliance, la porte en vous
le risque de terrien
l’ignore
et les femmes aimantées
de votre corps -et -biens

(vous souriez)

au règne entrebrassé de mer
et de copains
vous n’en avez jamais assez

le bateau indécis
de votre alcool à désirer
partir:::::::::::: à désirer
rester

votre fleur de silence mauve
au cœur,

la rose rouge d’une parole

« Marin , Sens attentionnel », à St Guénolé, juillet 2009
A. Ansquer©

Libellés : ,

posted by Lucien Suel at 19:00 0 comments

lundi 17 mars 2008

Cochons

Cochons : 4 poèmes dont un triptyque et deux justifiés, deux poètes : Anne Ansquer et Lucien Suel, deux photos, un photographe : Patrick Roy.


La vie en rose (Anne Ansquer)

Sur la route
Le retour de la nuit
Les cochons

Les cochons sont serrés
Les compagnons

L'air comme une avalanche
Soulève un destin de frisson
Et de sang
Nous doublons le camion
Mon compagnon me dit dans la nuit ils ne sauront pas

La leçon de choses
Une arme blanche :
« le corps est limité par la peau »

sous la pluie fine
mes compagnons
(Nov. 2004)


petit cochon le porc
tu plonges ton groin
dans l'auge la sauce
cochon maçon touille
la mixture le museau
clapote et fouille à
foison les bulles et
les grumeaux gris le
liquide colloïde qui
dévale dans le tuyau
du porc petit cochon
L. Suel

Triptyque (Anne Ansquer)

Cochon de travail

En contre-bas, gosier rougi
Ou bien sourd de la roche
Le sang

Dans la faille
Perdu à pic et la rocaille

Qu'il ne fût pas

Ou qu'il crève : jambon sous l'éboulis —
Son regard pâle et rose
Museau et groin fouissant
Le ciel à jamais finissant

Les rouges-gorges font, eux, le procès des cailloux

Cochon (avec lapidation)
Le cœur a manqué

Petit cochon (avec chance)
C'était un petit porte-bonheur
Un petit cochon avec un cœur

N'ayant pas dans son baluchon
De trilles pour les cochons

Il va par les chemins de feux
De pierres
Et de couteaux tirés
Quête
Et puis de cheminée

La pluie des nues peut bien lui battre les jarrets
Sa route est la chair à souhaits
Son moulin de sincérité
Sa fabrique de sel

Dans sa raison réelle

Pour mon grand-père, le 4 décembre 2006
Anne Ansquer

petit cochon le porc
trompe-la-mort prise
ordinaire tu risques
l'électrocution sans
branchement de terre
voire la noyade dans
ton bouillon une vie
qui ne tient qu'à un
fil la castration te
guette le charcutage
du petit porc cochon

L. S.

Libellés : , , , , ,

posted by Lucien Suel at 11:41 2 comments