vendredi 14 décembre 2018

Poème express n° 745

posted by Lucien Suel at 07:29 3 comments

vendredi 7 décembre 2018

Poème express n° 750

posted by Lucien Suel at 07:37 6 comments

lundi 3 décembre 2018

Bulletin n° 9 (décembre 2018) - Station Underground d’Emerveillement Littéraire


Pour la première fois, deux prix littéraires !

Le second volume de mon anthologie poétique « Ni bruit ni fureur » aux éditions de La Table Ronde a été récompensé par le Prix de la Revue Nunc qui m’a été remis le 19 juillet 2018 lors du Festival de la Revue Nunc à Frontenay (Jura).
Le 15 août 2018, jai aussi reçu le prix Loin du marketing pour l’ensemble de mon œuvre.

Parution de trois nouveaux livres

aux éditions Henry en octobre 2018 : « Sur ma route »
Poésie, comme un hommage à Jack Kerouac.
Un livre au format A6, 64 pages, 8 €

au Dernier Télégramme en novembre 2018 : « Les Vers de la Terre » (journaux 2007-2017)
Comme une suite aux "Versets de la bière" incluant notamment le Journal de résidence à l’EPSM d’Armentières (2008), les Lettres de Lodève (2009), le Journal de résidence à Fives-Lille (2009-2010), le Journal du Sénégal (2012), le Colloque à Tanger (2013), le Journal de résidence à la Maison Julien Gracq (2013), le #JournalJardin (2012-2017)…
Format 14cm x 19cm - Couverture à rabats - 264 pages - 16 €

aux éditions de La Librairie du Labyrinthe en décembre : « D’ù qui sont, ches viaux ? » ouvrage bilingue picard-français regroupant l’ensemble de mes poèmes, chroniques et histoires écrites en picard
Format 12cmx18cm - 64 pages – 8 €


En 2019, une réédition de « La Justification de l’abbé Lemire » doit paraître aux éditions Faï Fioc.

Lieux et dates de mes prochains déplacements en 2019

LILLE, à la Malterie, au coin de rue Kuhlmann et boulevard Victor Hugo, 9 février 2019, lecture-performance « Sur ma route », en compagnie de Mimosa (guitare électrique) et de Jean-Luc Caramelle (chorégraphe) – horaire à venir

LA COUTURE, 2 et 3 février 2019, participation au Salon du Livre

AUXI-LE-CHÂTEAU, sous réserve, 15 mars 2019, à 19h, Médiathèque de l’Auxilois, rue Roger Salengro, projection du documentaire réalise par Jean-Michel Jacquemin « Le jardin et le poète », suivi d’un entretien avec LucienSuel. En partenariat avec Elea.

PARIS, présence au Salon du Livre le 18 mars 2019 après-midi, sur le stand des éditions Cours toujours.

CHÂTEAU-THIERRY, le 19 mars 2019, au lycée Jean de La Fontaine, lecture-rencontre. Précisions à suivre.

BONDUES, le 24 mars 2019, présence au Salon du Livre sur le stand des éditions Henry.

CAMBO-les-BAINS, au Pays Basque, le 28 mars, lecture de « Mort d’un jardinier » à la Villa Arnaga, maison d’Edmond Rostand, dans le cadre des journées d’études organisées par la Fédération nationale des maisons d’écrivain & des patrimoines littéraires autour du thème « Jardins & Maisons d’écrivain »

LYS-lez-LANNOY, le 26 avril 2019, lecture-rencontre au collège Gambetta, date non fixée...

LE CROTOY, Lire en Baie, le 8 juin 2019, présence à la Fête du Livre sur le stand des éditions Henry.

SAINT-OMER, en août 2019, résidence d’écriture et de traduction en picard organisée par les Lettres Européennes avec la mairie de Saint-Omer à la Motte castrale.

BESANÇON, sous réserve, lecture-performance Maison Victor Hugo, date non fixée...

LILLE, sous réserve, présentation des Vers de la Terre (journaux 2007-2017) à La Chouette librairie.

Cet agenda sera mis à jour sur mes blogs Silo-Académie23 et Lucien Suel’s Desk. Vous pouvez aussi me suivre sur Twitter 
Bien amicalement à vous
Lucien Suel

posted by Lucien Suel at 18:42 7 comments

vendredi 30 novembre 2018

Poème express n°744

posted by Lucien Suel at 07:48 4 comments

vendredi 23 novembre 2018

Poème express n°743

posted by Lucien Suel at 07:27 5 comments

vendredi 16 novembre 2018

Poème express n°742

posted by Lucien Suel at 07:10 4 comments

mercredi 14 novembre 2018

le train de 8h57 par Aldo Qureshi



l'homme assis en face de toi se met à faire une crise d'urticaire. Il ouvre sa valise et se met à se gratter avec le petit râteau en plastique de son fils, et à force de le regarder se gratter tu as envie de te gratter toi aussi. Tu regardes avec envie ce petit râteau, et tu te sers de ton stylo pour te satisfaire entre les omoplates. La femme assise à côté de toi louche sur ton stylo tout en luttant contre la démangeaison, et le môme, à côté d'elle, se met à se gratter tout en cherchant un objet dans son cartable, et tous les passagers, gagnés par l'urticaire, se mettent à chercher des grattoirs de fortune. Mais les grattoirs, quoi que' vous fassiez, sont toujours décevants, ils ne parviennent pas à assouvir la fureur de la démangeaison. Le train arrive à la gare suivante, et quand les portes s'ouvrent, tout le monde se fige en apercevant le petit homme-hérisson, sur le quai, avec sa valise, et quelqu'un se lève pour l'aider à monter, à s'asseoir sur la banquette. La dame d'à côté se rapproche discrètement et commence à se frotter le ventre contre la tête du petit homme-hérisson. Une autre se le fait passer entre les jambes comme une serviette de bain. Et vous commencez à vous le disputer, tout en lui tirant sur les pattes, et il crie, pleure, supplie qu'on ne lui fasse pas de mal, et alors, forcément, à force de tirer dessus, ça finit par lâcher. Certains d'entre vous ont beau détourner les yeux, on entend très nettement la rupture des ligaments. Des bruits comme si des mains étaient en train de déchirer un petit sac en velours. Des mains plongées dans une casserole de nouilles. Et ensuite, ce bruit d'épongé gratte-gratte, avec le côté vert, jusqu'à l'arrivée du train gare Montparnasse


Ce poème est extrait de Barnabas, recueil d'Aldo Qureshi, qui vient de paraître aux éditions Vanloo.
Le précédent (et premier) livre d'Aldo Qureshi, Made in Eden aux éditions de l'Agneau, figure dans la sélection du prix Apollinaire

Libellés : , ,

posted by Lucien Suel at 07:58 0 comments

lundi 12 novembre 2018

Liste des morts célèbres (ou inconnus) et de leurs offrandes - RDO 62


Récupération des données ordinaires
dans
Six extraits du roman « Mort d'un jardinier »

puis un mouvement se dessine, tu reconnais Christophe Tarkos en compagnie d’un petit blond, ils s’avancent vers l’homme allongé, l’enfant sort de sa poche une grosse fleur en papier blanc et la dépose près du jardinier, puis les deux reprennent leur place autour du carré, viennent ensuite Francis et Francis qui placent sur un rondin trois petits tubes de gouache rouge jaune et bleue, Parrain Fleury et Fleury apportent un jeu de cartes, Mémère Rachel et Rachel une tirelire en bois verni, Jack London et James Oliver Curwood sont là aussi avec leur enfance, ils traversent le jardin avec leurs chiens et offrent une boule de neige fraîche et une peau de renard, le petit Vincent s’approche avec un morceau de fusain et dessine un cœur sur le manche d’outil couché dans les cailloux, une religieuse enveloppée dans une cape blanche et noire s’agenouille près de toi pendant quelques secondes, elle est suivie par un groupe inattendu, un trio de jeunes femmes séduisantes Gina Sophia et Claudia qui t’envoient des baisers en soufflant sur leurs doigts aux ongles peints, Mathilde et Mathilde t’ont cousu un pantin de chiffon et Gaston et Gaston n’ont pas oublié les petits souliers, il y a aussi le couple Mezz et Mezzrow avec un album vinyle noir, d’autres ont eu la même idée, les chanteuses Jeanne Lee Kathleen Ferrier Billie Holiday Colette Magny et les trompettistes Louis Armstrong Don Cherry Miles Davis Dizzy Gillespie, il y a maintenant neuf disques noirs autour du jardinier allongé, si tu ne les écoutes pas tu pourras toujours les suspendre dans les branches des arbres fruitiers pour effrayer les pigeons ; la procession des offrandes continue, les donateurs sont toujours accompagnés de leurs doubles innocents, voici Neal Cassady avec un stick d’herbe, Joris-Karl Huysmans avec un chapelet de nacre, Samuel Beckett avec une branche de bruyère, Léon Bloy avec une bouteille de vin et Charles Bukowski avec un pack de bière, Georges Bernanos avec un carnet à spirale, Jack Kerouac avec un bouquet de cœurs de Marie, Isidore Ducasse avec un flacon de marie-rose, William Burroughs avec un couteau de chasse, Germain Nouveau avec une médaille de Benoît-Joseph Labre, Sun Ra avec un sachet de graines de tournesol, Évelyne avec une photo de ses enfants, Arthur Rimbaud avec un appareil-photo, Bang avec une maquette de bateau, Paul Verlaine avec une image pieuse, Christophe avec une auto miniature, Claude Pélieu avec un exemplaire dédicacé de Bulletin From Nothing, Albert Ayler avec un disque de John Coltrane, John Coltrane avec un disque d’Albert Ayler, Paul Delvaux avec une locomotive modèle réduit, Philip K. Dick avec un petit buvard et un sachet de pommes, Johnny Cash avec une Bible, Joseph Delteil avec un cep de vigne à repiquer, James Joyce avec un verre de Guinness, Flannery O’Connor avec un petit manuel consacré à l’élevage de la basse-cour, Robert Mitchum avec une paire de gants de boxe et un bâton de dynamite ; tu remarques aussi beaucoup d’anonymes, tu es heureux qu’ils soient venus visiter ton jardin accompagnés par leur enfance,

Dernière liste dans "Mort d'un jardinier"
Ainsi s'achève la série "Récupération des Données Ordinaires" au Silo. Merci pour vos lectures et commentaires.

Libellés : , , , ,

posted by Lucien Suel at 08:03 6 comments

vendredi 9 novembre 2018

Poème express n° 741

posted by Lucien Suel at 07:47 3 comments

mardi 6 novembre 2018

Mort d'un jardinier 2008-2018

Ce roman publié aux éditions de La Table Ronde est sorti en librairie le 6 novembre 2008. Je l'ai écrit en septembre 2006 lors d'une résidence à la Villa Yourcenar, au Mont Noir sur la frontière belge. Le manuscrit a été envoyé en décembre 2006 aux éditions POL. Monsieur Otchakovsky-Laurens l'a apprécié, mais il souhaitait le relire avant de prendre sa décision. Pendant toute l'année 2007, je suis resté dans l'expectative et finalement, j'ai reçu en décembre 2007, une lettre de refus. J'ai envoyé mon manuscrit par la poste aux éditions de La Table Ronde en janvier 2008. Et le vendredi 13 juin 2008, Françoise de Maulde, directrice littéraire à La Table Ronde, m'appelait pour m'annoncer la bonne nouvelle...
Le livre a, de suite, reçu d'excellentes critiques et a été un succès de librairie.
Les deux éditions confondues, il s'est, en dix ans, vendu à 10 000 exemplaires.



Traduit en nynorsk par Grete Kleppen, il a été publié en Norvége par Solum
Voici l'article de Robert Solé paru dans Le Monde des Livres le 27 novembre 2008 :
"Mort d'un jardinier", de Lucien Suel : le vertige du jardinier
LE MONDE DES LIVRES | 27.11.08 | 11h53

'est un premier roman, qui avait été posté par son auteur, à tout hasard... Un roman ? Plutôt un poème de 170 pages, dans lequel un jardinier s'adresse à lui-même. "Tu t'échines tu t'esquintes tu frappes et coupes et creuses et arraches et scies et brûles et déchiquettes pendant des jours et des jours, t'écroulant sur le dos dans la terre mise au jour, la sueur ruisselle traçant des lignes noires dans la poussière qui recouvre ta poitrine, ton coeur cogne ton coeur cogne..."

L'auteur, Lucien Suel, 60 ans, vit tout près de son lieu de naissance, à Guarbecque, un village du Pas-de-Calais, où il a construit sa maison de ses propres mains. Bricoleur, jardinier, mais aussi pratiquant de l'art postal, il se déclare "poète ordinaire". C'est une façon de parler. Rien n'est moins ordinaire que ses poèmes, qu'il "chante, hurle ou murmure" en compagnie de trois musiciens. Très influencé par Jack Kerouac et d'autres auteurs de la Beat Generation, comme William Burroughs, il a expérimenté toutes sortes de formes poétiques, composant entre autres un hommage à l'abbé Lemire, fondateur des jardins ouvriers, en quarante-deux épisodes de vers justifiés (même nombre de signes par ligne).
Le jardinier interrompt brièvement son travail : "Tu te redresses pour écouter le colloque chicanier d'une bande de corbeaux dans la petite forêt, un geai intervient dans la conversation, la violente secousse d'un bang mur du son fait taire tout le monde et te rappelle que tu vis dans un monde imparfait, tu t'agenouilles dans la terre pour désherber, la main droite est ton outil de sarclage préféré, tu favorises tes protégés, tu extirpes la concurrence déloyale..."
Pas de points. Simplement des virgules et, de temps en temps, des points virgules. Le texte coule comme un torrent, avec une incroyable précision. Mais, soudain, notre jardinier est saisi d'un vertige, il plie les genoux et tombe sur le dos au milieu des bûches fendues. Il sent qu'il va mourir. Dès lors, toute sa vie et tous ses rêves vont défiler : des souvenirs d'enfance, des souvenirs de voyage, des souvenirs de musiques. Il revoit sa femme à la maternité, la naissance de sa fille : "Tu tournes en rond dans la salle d'attente, ton amour est dans la salle d'opération, le jour va se lever et tu n'as plus de cigarettes, son visage est noyé dans le grand oreiller blanc..." Il revit chacun des petits gestes de la vie quotidienne : "Le couvercle de la lessiveuse galvanisée se soulève rythmiquement comme si le linge respirait à pleins poumons dans l'eau savonneuse..."
Le lecteur est emporté dans ce tourbillon. Il a les mains pleines de terre ou de cambouis, entend le ronronnement de la cafetière et le piaillement des oiseaux, il traverse la Turquie en 2 CV, regarde les frites frissonner dans l'huile, une mouche se noyer dans une flaque de bière, il respire le parfum des fleurs ou du fumier... Lucien Suel parle admirablement des choses de la vie - de sa propre vie. C'est un autoportrait, par petites touches. Tout est vrai dans ce texte, hormis bien sûr la mort du "héros".
Maniant la pelle et la plume, Lucien Suel a toujours refusé de hiérarchiser ses différentes activités. Ecrire n'est pas mieux que jardiner. Mais, chez lui, tout se rejoint : "Tu aimes cette idée de Wittgenstein, que la solution au problème de la vie est de vivre de façon à supprimer le problème, tu crois avoir trouvé la bonne méthode en cultivant ton jardin, en mêlant le vulgaire et le sacré." Il grave dans la glaise, rédige les versets de la terre : "Tu préfères maintenant écrire des poèmes sur tes légumes, tu aimes manger les mots, les faire rouler dans ta bouche comme une fraise une cerise ou un noyau d'abricot, tu aimes aussi les découper, les charcuter et les coller ensemble."
Mais le jardinier va mourir. Des milliers de visages se pressent autour de lui, des mains le touchent, des nez le hument, il est submergé de souvenirs et de sensations. Est-ce la trompette de Louis Armstrong qui résonne, claire et haute, sous les ormes du jardin ? Ou celle de Miles Davis qui gémit, plus loin, derrière les lilas ? Le jardinier se fond dans la terre, et elle se fond en lui. "Tu es comme un bébé, abandonné au milieu des légumes entre les choux et les poireaux, tu te demandes qui t'a déposé là, tu espères encore que quelqu'un, ton amour, arrivera, te soulèvera la tête, te prendra dans ses bras..." C'est le bout du poème, l'ultime récolte, la dernière station.

MORT D'UN JARDINIER de Lucien Suel. La Table ronde, 170 p., 17 €.

Robert Solé
Article paru dans l'édition du 28.11.08


Libellés : , ,

posted by Lucien Suel at 08:15 4 comments

lundi 5 novembre 2018

Liste de courts extraits de mes livres préférés - RDO - 61


Récupération des données ordinaires
dans
Six extraits du roman « Mort d'un jardinier »

ça a débuté comme ça, quelque part sur le chemin tu savais qu’il y aurait des filles des visions, tout quoi, quelque part sur le chemin on te tendrait la perle rare, peut-être que le K-Priss tout comme le D-Liss est une drogue prohibée, dans la brume électrique avec les morts confédérés, le magasin de vins et spiritueux était situé à l’extrémité d’un long ruban de néons, tu as vu pendant toute ta vie sans en excepter un seul les hommes aux épaules étroites faire des actes stupides et nombreux, et déjà tu t’imaginais la nuit, enveloppant ta fille dans un manteau et partant avec elle pour de nouvelles aventures, dussent blanchir tes os jusques en ton cœur, le vent pénètre ton corps, ta colère n’est que l’effervescence de ta pitié, tu n’es pas né dans la chambre de ta mère tu es né sur la table de la cuisine, qu’est-ce que cela fait ? tout est grâce, tu crois que tu es mort presque aussitôt, à travers la barrière entre les vrilles des plantes, tu pouvais les voir frapper, étant enfant quand as-tu entendu parler pour la première fois de la pêche à la truite en Amérique ? tes yeux immenses, ton regard doux et patient où brûle ce feu qui te consume, tout cela est si lent si lourd si triste bientôt tu seras vieux, c’était pendant la première semaine de novembre la semaine où se célèbre l’octave des morts, avec tes yeux de Ma Rainey mourant dans une ambulance, tu avais conscience de l’obscurité et du silence qui régnaient dans le corridor, continue tes promenades et nourris en toi l’amour de la nature c’est la meilleure manière d’apprendre tout ce qu’il faut savoir de l’essence de l’art, quand tu écrivis les pages suivantes tu vivais seul dans les bois en une maison que tu avais bâtie toi-même au bord de l’étang,

PS : "Mort d'un jardinier" publié aux éditions de La Table Ronde, est sorti en librairie, il y a dix ans, le 6 novembre 2008.
Considérons le texte-collage ci-dessus comme un jeu. A vous, lectrices et lecteurs du Silo, d'ajouter dans les commentaires, les titres des livres cités ici.

Libellés : , , , , ,

posted by Lucien Suel at 07:48 8 comments

vendredi 2 novembre 2018

Poème express n° 740

posted by Lucien Suel at 10:16 5 comments

lundi 29 octobre 2018

Liste de mots de quatre lettres en anglais et de mes couteaux de poche - RDO 60


Récupération des données ordinaires
dans
Six extraits du roman « Mort d'un jardinier »

tu lis sur tes phalanges repliées des mots de quatre lettres love hate eden hell fuck shit dick cunt holy beat word name, tu détailles ta collection de couteaux le Victorinox suisse le Laguiole 440 l’Opinel Main couronnée le petit CRKT Columbia River Knives & Tools que tu as gagné dans un concours de dessins

Libellés : , , , ,

posted by Lucien Suel at 07:18 0 comments

vendredi 26 octobre 2018

Poème express n° 739

posted by Lucien Suel at 07:02 4 comments

lundi 22 octobre 2018

Liste de mes chansons de jeunesse - RDO 59


Récupération des données ordinaires
dans
Six extraits du roman « Mort d'un jardinier »

tu fredonnes des centaines de chansons, hé garçon prends la barre vire au vent et largue les ris, voici le jour qui fuit de nos montagnes et l’on entend et l’on entend ce refrain doux et léger, s’il chante qu’il chante ce n’est pas pour moi mais c’est pour ma mie qui est loin de moi, aux marches du palais y a une tant belle fille elle a tant d’amoureux qu’elle ne sait lequel prendre, enfant du voyage ton lit c’est la mer ton toit des nuages été comme hiver, ô Daniéla l’amour n’est qu’un jeu pour toi, retiens la nuit pour nous deux jusqu’à la fin du monde, j’écoute en soupirant la pluie qui ruisselle frappant doucement sur les carreaux, j’entends siffler le train que c’est triste un train qui siffle dans le soir, pour une amourette qui passait par là j’ai perdu la tête et puis me voilà, tu chantes aussi dans une autre langue It is the end of the day I sit and watch the children play, play a song for me I’m not sleeping, were you there when they crucified my Lord, he doesn’t smoke the same cigarettes as me, dirty streets walked and worn by shoeless feet, as the waiter brought a tray and so it was, never reaching the end, sitting at the dock of the bay watching the tide,

Libellés : , , , ,

posted by Lucien Suel at 07:40 2 comments

vendredi 19 octobre 2018

Poème express n° 738

posted by Lucien Suel at 07:19 3 comments

lundi 15 octobre 2018

Liste de mes voitures - RDO 58


Récupération des données ordinaires
dans
Six extraits du roman « Mort d'un jardinier »

Liste de mes voitures entre 1967 et 2014

tu conduis une Aronde bleue une 403 blanche une 2CV grise une 4L bleue une 4L beige une Solara rouge une Simca 1100 blanche une Dyane verte un J5 marron un Lite-ace métallisé une Saxo verte une Mercedes 250 grise,
ajout : une Dacia Sandero Stepway bleue

Libellés : , , , ,

posted by Lucien Suel at 07:33 2 comments

vendredi 12 octobre 2018

Poème express n°737

posted by Lucien Suel at 07:53 3 comments

lundi 8 octobre 2018

Liste des marques de cigarettes - RDO 57


Récupération des données ordinaires
dans
Six extraits du roman « Mort d'un jardinier »

Liste des marques de cigarettes que j'ai fumées

"les volutes de fumée baignent ton corps, Indien Hopi d’Occident, nuage piquant des feux de broussaille et de fanes humides, encens tourbillonnant autour des cercueils ou s’élevant en même temps que l’ostensoir doré, molécules de goudron, toutes les cigarettes consumées, P4 Parisiennes bleues Highlife Weekend Gauloises Gitanes Disque-bleu Lucky-Strike Senior-Service Saint-Michel Yaset turques ovales à bout doré Camel Players-cork-tipped Marigny Kool Boyard Dunhill Celtiques Winston Stuyvesant, montagnes de mégots écrasés dans les cendriers, noyés dans les fonds de canette ou de pinard, balancés par les fenêtres ouvertes, emportés dans les urinoirs par les flots de pisse des pensionnaires ou des appelés, mélange de crésyl d’ammoniaque de désinfectant "

NB : J'ai fumé ma dernière cigarette en décembre 1988


Libellés : , , , ,

posted by Lucien Suel at 07:50 6 comments

vendredi 5 octobre 2018

Poème express n° 736

posted by Lucien Suel at 07:32 3 comments

lundi 1 octobre 2018

Liste des arbres - RDO 56


Récupération des données ordinaires
dans
un extrait du roman « La Patience de Mauricette »

Liste des arbres du parc de l'Établissement Public de Santé Mentale d'Armentières établie par Mauricette Beaussart

Je le prouve et j’écris le poème des arbres du parc avec mes souvenirs et le livre « Quel est cet arbre ? ». Grâce à la dame de la bibliothèque.

Généalogie des arbres et des arbustes - 

le cèdre bleu généra le palmier phénix - 
le palmier phénix généra le catalpas des haricots verts - 
le catalpas généra le cerisier automnalis qui fleurit dans l'hiver boréal - 
le cerisier généra le fusain - 
le fusain généra l'if taxol qui soigne le cancer - 
le liquidambar généra le viburnum thymus qui sent bon - 
le viburnum généra la symphorine - 
la symphorine généra le cornouiller - 
le cornouiller généra le métaséquoia pour les mâts de bateau - 
le métaséquoia généra le tulipier d'Amérique - 
le tulipier généra le noisetier d'Abyssinie - 
le noisetier généra le mûrier du ver à soie - 
le mûrier généra le cognassier - 
le cognassier généra l'arbre aux mouchoirs - 
l'arbre aux mouchoirs généra le paulownia à fleurs bleues - 
le paulownia généra le cèdre bleu - 

Fin et commencement de la généalogie des arbres et des arbustes par Mauricette Beaussart, Retraitée de la Végétation Nationale -


Libellés : , , , , ,

posted by Lucien Suel at 07:56 2 comments

vendredi 28 septembre 2018

Poème express n° 735

posted by Lucien Suel at 07:03 2 comments

lundi 24 septembre 2018

Liste des dictons de Fives - RDO 55

RÉCUPÉRATION DES DONNÉES ORDINAIRES
dans des Extraits de « D'azur et D'Acier »

Dictons & expressions de Fives : À Fives, rien
n’est figé. Vite Fives, bien Fives. Il ne faut
pas dire : Fives, je ne boirai pas de tonneau.
Faire Fives de tout bois. Souvent Fives varie,
bien fol qui s’y fie. Fièvre d’être Fivois. Mi
Fives, mi raisin. Fume, c’est du Fives. Il n’y
a pas de Fives sans fumée. On ne peut pas être

à la fois à Fives et à Moulins. Croix de bois,
croix de Fives, si je mens, je gobe une olive.
Tous les chemins mènent à Fives. Bien faire et
laisser Fives. La plus belle Fives du monde ne
peut donner que ce qu’elle a. Tout Fives, tout
flamme. Il n’y a que Fives qui sauve. La Fives
du samedi soir. Ce n’est ni fait, ni à Fives !

Libellés : , , , ,

posted by Lucien Suel at 08:06 4 comments

vendredi 21 septembre 2018

Poème express n° 734

posted by Lucien Suel at 08:57 3 comments

vendredi 7 septembre 2018

Poème express n° 733

posted by Lucien Suel at 07:57 3 comments

lundi 3 septembre 2018

Liste des cabarets de Fives au 18ème siècle - RDO 54


RÉCUPÉRATION DES DONNÉES ORDINAIRES

dans des Extraits de « D'azur et D'Acier »


Soif à Fives au 18ème siècle : Cabaret du Chef
Saint Nicaise, Cabaret du Dauphin, Cabaret des
Trois Rois, Cabaret du Petit Annappes, Cabaret
du Jardin de l’Arc, Cabaret sous l’Enseigne de
Saint Martin, Cabaret de Jérusalem, Cabaret du
Moulin d’Or, Cabaret des Plaisirs, Cabaret des
Armes de France ; Cabaret d’Étienne Le Lièvre.


Libellés : , , , ,

posted by Lucien Suel at 07:42 2 comments

vendredi 31 août 2018

Poème express n° 732

posted by Lucien Suel at 08:00 3 comments

mercredi 29 août 2018

Pense-bêtes idiots par Daniel Cabanis (11)

posted by Lucien Suel at 08:05 0 comments

lundi 27 août 2018

Liste de noms de rues à Fives - RDO 53


Récupération des données ordinaires
dans desExtraits de « D'azur et D'Acier »


Rues de Fives. Rue Bacon (si c’est Francis, de
la philosophie ou de l’art, si c’est Roger, de
la philosophie uniquement, sinon, du lard sans
philosophie). Comme dans la rue du Jambon. Rue
de la Malsence (encore de la philosophie ou le
s à la place du c, le mauvais sens ou la cense
de l’homme). Noms de rues fossiles : Boulevard

de l’Usine, rue des Ateliers, rue de la Chaude
Rivière, rue du Becquerel, rue du Vieux Moulin
et Chemin des Rogations. Les rebaptiser serait
une possibilité : Boulevard de l’Avenir et rue
des Échoppes, rue de la Circulation et rue des
Autos, rue de la Nouvelle Croissance et rue de
la Révolution Numérique. Rogations ? Quésaco ?

Libellés : , , , ,

posted by Lucien Suel at 07:33 0 comments