vendredi 5 juillet 2019

Poème express n° 776

posted by Lucien Suel at 07:26

2 Comments:

Anonymous ste said...

c'était son rien presque

08:32  
Anonymous Anonyme said...

(on dirait que le héros de ce poème est le wtf ministre de l'éduknat : rien, il ne se passe rien) (ou alors l'ex-pédégé de france télécom : mode, porte ou fenêtre - mais sinon, rien, non, rien) (on a l'impression que ça boue chez nos contemporains, mais qu'il ne se passe rien - non, rien) (depuis le 17 novembre ?) (rien, non, rien : on peut partir en week-end) (on a déjà donné avec JLG - 660*/722* - mais ce n'estpas non plus complètement usurpé) (c'est une espèce d'histoire du cinéma - subjective évidemment, antépénultième mais toujours sur le coup) il y a Jean Yanne qui fait le Roland, Mireille Darc qui fait la Corinne) (y'a - fatalement - Coutard à l'image) (un des plus longs travelling du cinéma - quand ils avaient des rails, une draisienne, et une caméra à magasin) (-ça ne nous rajeunit pas : le film est de 1967) des morts et des blessés, partout du sang - ce n'est pas si gore mais enfin ce n'est pas du tout de l'eau de rose - carnet : JLG vient d'épouser Anne Wiazemski (21/07/67) et le monde du cinéma ne sera désormais plus le même pour lui (tournage du 5/09/67 au 12/10/67) - c'est la fin d'une époque - c'est la fin d'un monde - les deux protagonistes sont aussi antipathiques l'un que l'autre, les membres du commando (dont Valérie Lagrange en coupe avec Jean-Pierre Kalfon) assez snobinards - des longueurs interminables dans les dialogues - le cinéma est mort, vive le renouveau du cinéma (Week-end, Jean-Luc Godard, 1967)

10:13  

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