lundi 19 octobre 2020

Poème express n° 795

posted by Lucien Suel at 07:39

2 Comments:

Anonymous Anonyme said...

(c'est égal parfois les choses arrivent simplement - je déteste ces moments où on cherche vainement à savoir ce qu'il en est, où on recherche désespérément des signes idiots ou des vagues bruits qu'on discerne à peine, qu'on cherche à identifier sans pouvoir se souvenir de qui ou quoi ou ce qu'ils pouvaient bien signifier) la question est : quand est-ce qu'on mange ? (cette question formidable, inusable pour qui a eu des enfants, (et pour les autres, tellement intérieure...) répétitive mais l'humour et la répétition ont des choses à voir ensemble) et évidemment on se souvient (t'en souvient-il ?) de l'affiche de Reiser (on se souvient du producteur mal éduqué, mal élevé tout comme le réalisateur) (on se souvient de Andréa (incarnée (est-ce le cas de le dire ?) par une parfaite (comme toujours, si je me souviens bien) Andréa Ferréol) (on se souvient des quatre "garçons dans le vent" - (un quartet de dingues) (sont tous morts,merde !) (dialogues de Francis Blanche, à ne pas omettre) nous voilà quarante sept ans plus tard et les choses ont empiré... (interdit au moins de douze ans, cette blague) La Grande Bouffe (Marco Ferreri, 1973)

19:55  
Blogger Lucien Suel said...

Oui ça consomme toujours... Et j'avais 25 ans

12:23  

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