jeudi 10 septembre 2020

Poème Express n° 785

posted by Lucien Suel at 21:43

2 Comments:

Anonymous Anonyme said...

(si tu vas au P/E* #690 tu as tout ce qu'il faut - Assurance sur la mort, Billy Wilder 1944 - une merveille) (ça m'est venu ici à cause des épaules un peu affaissées de Fred McMurray) (de ce fait, je change, et voilà que je retrouve le P/E*692 bis avec Jack Lemmon & Walter Matthau dans Spéciale Première (du même en 1974) (et donc je change encore : que vois-je, où cours-je ? il y a bien cette affaire de climat banquise forêts fumier bolsonaro cette ordure (on a aussi ici ce qu'il faut : j'entends les paroles de cette pourriture encore appointée par la république vu qu'il a été président, ce minuscule salaud) (je passe) et ces incendies en Californie, mais enfin j'ai vraiment peur que ce soit un très mauvais film que cette réalité-là...) (ça a l'air d'un film noir, et c'en est un mais (comme dirait Dany Boon - qu'au cinéma je ne boude ni n'adule) "à la française" - c'est Michel Piccoli (que la paix repose son âme) qui tient le rôle de Max (il y a toute une flopée de seconds rôles (qualité française vous dis-je) formidables dont Bernard Fresson, Boby (ne prend qu'un b) Lapointe, François Périer et tant d'autres - les épaules qui tombent un peu, ce sont les moments (très rares, peut-être seulement dans le poème) où Max est dans son petit intérieur (ça me fait penser à Bourvil dans Le Cercle Rouge (P/E* 651) (Jean-Pierre Melville, 1970)) ces ferrailleurs lui échappent depuis un moment, il les conduit à faire un hold-up dans une banque de la rue Rouvet (une petite rue juste à côté de où je bosse, t'as qu'à voir comme ça peut m'émouvoir - le fait est qu'elle est située à côté des abattoirs de la Villette et qu'alors, les affaires de viande (faut que ça saigne !!!) sont bonnes et la banque, parfois pleine...) et c'est le flagrant délit : Max est content, il a réussi en trahissant tout le monde - le policier dans toute sa splendeur...) (la fin est laissée dans l'ombre : je n'ai pas non plus parlé de Romy Schneider, qui joue la respectueuse (c'est sans doute elle la plus trahie), ni de Georges Wilson (j'adore) en commissaire...) (Max et les Ferrailleurs, Claude Sautet, 1971)

11:20  
Anonymous ste said...

infimetrotar

18:10  

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