lundi 30 novembre 2020

Poème express n° 806

posted by Lucien Suel at 07:39

3 Comments:

Anonymous ste said...

la tête sur son membre bouchesouffle

11:02  
Anonymous Anonyme said...

("chaud bouillant" dirait une amie) (contemporaine) (il y avait Ossessione (Luchino Visconti, 1943) mais il est déjà passé au P/E* 643) (il y avait Neuf semaines (1/2) (et demie) (j'y avais pensé au 805) (à cause du neuf sans doute) mais (tu sais comme je suis pudique) pas de très bon goût (Adrian Lyne, 1986) (et même abject, si tu veux mon avis) (c'est une affaire vieille comme le monde aussi, de ce fait tous les films y souscrivent - avec plus ou moins de splendeur, de joliesse et d'élégance, certes) (le P/E* du jour ne brille pas non plus tellement par ces qualités) (si je puis me permettre - ça ne me ressemble pas pourtant - ce type d'incise) (probablement due à une espèce de gêne devant ce membre dressé j'imagine) (fait penser à une Maruschka Detmers assez gaillarde - Le diable au corps, Marco Bellochio, 1986) mais puisqu'il en est ainsi, donc, prenons le cas de Jeanne et de Paul - exemplaire si on veut en ce qu'il découvre (les deux acteurs sont décédés, on les aimait beaucoup, cependant) a posteriori ce que le cinéma permet aux hommes (et certainement moins aux femmes qui, elles n'en abusent pas) de viol et des lois et des êtres (c'est un film assez odieux de ce fait, il me semble - mais peut-être suis-je aussi contemporain de ce genre de choses (« je n'ai jamais tué, jamais violé non plus, y'a déjà quelque temps que je ne vole plus » disait le poète) (je partage) (je n'avais pas vingt ans quand il sortît (1972) et autour de lui régnait un parfum de scandale (je me souviens, je ne l'ai vu qu'il y a une trentaine d'années : franchement bof sauf Paris) (c'est aussi pourquoi parfois Bertolucci (Bernardo) me blesse (je me souviens aussi de son Novecento (1900)1975) : sans doute était-ce aussi l'époque - on a tendance à vouloir gommer cet aspect de l'humanité) (mais pourtant son Conformiste... (1970)) - Paul finira mal sa vie - Jeanne aura subi ces violences (dans la réalité, aussi - c'est un peu comme pour Bulle Ogier, ces deux livres (celui de Vanessa Schneider pour sa cousine Maria (Tu t'appelais Maria Schneider, 2018, Grasset); celui de Bulle Ogier (J'ai oublié, 2019, Grasset) sont à l'agenda du commentateur) - aujourd'hui merci #Metoo quand même... Maria Schneider et Marlon Brando dans Le dernier tango à Paris (Bernardo Bertolucci (qu'il repose en paix, cependant), 1972) (à l'image Vittorio Storaro quand même, et musique Gato Barbieri aussi quand même...)

14:00  
Blogger Lucien Suel said...

Bon, j'avais pensé apposer l'étiquette "parental advisory" mais dans l'ensemble les poèmes express sont plutôt prudes. Alors pour une fois...
Que le membre repose en paix, cependant...

14:07  

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