vendredi 14 décembre 2018

Poème express n° 745

posted by Lucien Suel at 07:29

3 Comments:

Anonymous Anonyme said...

elle, c'est Stella (il s'agit d'une scène qui se déroule avant l'action du film à proprement parler) lui c'est Stanley (un polack, ce Stanley Kowalski, il boit joue au poker bosse prolo clopo marcel et wisky : une espèce de parangon du salopard - évidemment, ouvrier, étranger, alcoolique : ça commence à en faire une image assez prononcée...) - à la gare, loin de là, arrive Blanche (là, c'est le début du film) (ça se passe à La Nouvele Orléans) la soeur de Stella (eux sont au lit, Stella est enceinte, Stanley est heureux, il va jouer au poker avec ses amis - l'un d'eux, Mitch, est en train de perdre sa mère - mais c'est loin dans la narration) Blanche va prendre ce tramway, nommé Désir, qui va l'emporter vers son destin (terrible, moite, perdu : foutue dehors d'une propriété qu'elle ne pouvait entretenir, mari décédé, elle et son esprit défaillant, perdu, terrible...) - l'histoire est due à Tennessee Williams (un peu comme celle de "Soudain l'été dernier" (Joe Mankiewicz, 1959), ça va mal (très mal) finir mais) le film est une merveille (il en faut) violent, blessant, terriblement humain... Stella interprété par Kim Hunter (formidable); Stanley c'est Marlon Brando (premier grand rôle, juste magistrale) et Vivien Leigh dans le rôle de Blanche DuBois (exceptionnelle) un rôle terrible pour elle, je crois : elle sombre dans la folie parfois dans la vie comme au cinéma...)("Un tramway nommé Désir", Elia Kazan 1951 - musique Alex North)

08:29  
Blogger Lucien Suel said...

Alors là, bravo pour le hors-champ !

11:11  
Anonymous ste said...

Elle lui dégagea le dos
Elle éteignit deux verres

13:07  

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