(ah !! cette chanson écrite par Michel Emer chantée par Edith Piaf "c'qui peut m'arriver n'importe quoi/jm'en fous pas mal j'ai mon passé qui est à moi/ c'est ptêt banal, mais ce que les gens pensent de vous/ ça m'est égal, jm'en fous" que je signe des deux mains - ça pourrait faire ce P*/E*) (https://www.youtube.com/watch?v=EK-FbLFo10s) mais on va faire dans le dandysme - la merveille aussi - c'est Eliza Doolittle (Audrey Hepburn le charme et la classe), elle ne l'épousera pas (ou alors j'ai de mauvais souvenirs - ouais si, elle est un peu niaise, finalement - encore que ça puisse se discuter, n'importe) les chansons sont magnifiques, le pygmalion, sévère mais juste... Rex Harrison (avec un prénom pareil, aussi) (le revoir dans "Guêpier pour trois abeilles" (The Honey pot, Joe Mankiewicz, 1967), on rit on pleure, enfin comédie musicale formidable, Hollywood quand tu nous tiens... diamant : My fair lady (Georges Cukor, 1964) (une vraie merveille) (il paraît que le thème du film fut joué lors de l'anoblissement de Rex Harrison par STGME2 en 89) (mille neuf cents, pas mille sept cents)
C'est Macron qui semble avoir caviardé les lignes inutiles (comme il le fera -qoi qu'il en dise par tweets comme un pâle imitateur de Trump - des retraites, des pensions de réversion, de la Sécurité sociale, etc., etc.)... :-)
Bruay-La-Buissière, 28 mars 2026, à 15h, Cité des électriciens, rue Franklin, lecture-performance dans le cadre de l’exposition "Foyers artistiques" GRATUIT
Beuvry, 2 avril 2026, de 18 à 19h, invité par La Maison de la Poésie Hauts-de-France pour une lecture-rencontre
Tréguier, 16 avril 2026, à 20h, rencontre-lecture autour de mes livres à la librairie Le Bel Aujourd'hui, pour la 14e édition de « Thé, café, poésie »
Saint-Amand-Montrond, 13 juin 2026, à partir de 17h, invité pour les 20 ans de la librairie "Sur les Chemins du Livre"
Bruay-La-Buissière, 14 novembre 2026 (horaire à préciser), Cité des électriciens, lecture du "Mastaba d’Augustin Lesage" et de "Fleury-Joseph Crépin, Chti-qui-peinture"
5 Comments:
(ah !! cette chanson écrite par Michel Emer chantée par Edith Piaf "c'qui peut m'arriver n'importe quoi/jm'en fous pas mal j'ai mon passé qui est à moi/ c'est ptêt banal, mais ce que les gens pensent de vous/ ça m'est égal, jm'en fous" que je signe des deux mains - ça pourrait faire ce P*/E*) (https://www.youtube.com/watch?v=EK-FbLFo10s) mais on va faire dans le dandysme - la merveille aussi - c'est Eliza Doolittle (Audrey Hepburn le charme et la classe), elle ne l'épousera pas (ou alors j'ai de mauvais souvenirs - ouais si, elle est un peu niaise, finalement - encore que ça puisse se discuter, n'importe) les chansons sont magnifiques, le pygmalion, sévère mais juste... Rex Harrison (avec un prénom pareil, aussi) (le revoir dans "Guêpier pour trois abeilles" (The Honey pot, Joe Mankiewicz, 1967), on rit on pleure, enfin comédie musicale formidable, Hollywood quand tu nous tiens... diamant : My fair lady (Georges Cukor, 1964) (une vraie merveille) (il paraît que le thème du film fut joué lors de l'anoblissement de Rex Harrison par STGME2 en 89) (mille neuf cents, pas mille sept cents)
Je marche riche pour la ceinture
C'est Macron qui semble avoir caviardé les lignes inutiles (comme il le fera -qoi qu'il en dise par tweets comme un pâle imitateur de Trump - des retraites, des pensions de réversion, de la Sécurité sociale, etc., etc.)... :-)
Lire dans les entrailles du poème express comme autrefois l'aruspice !
Oui la rue s'pisse...dessus
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