vendredi 27 avril 2018

Poème express n° 719

posted by Lucien Suel at 07:21

4 Comments:

Anonymous ste said...

Le lit était si fenêtre

07:32  
Blogger Lucien Suel said...

Baldaquins !

07:54  
Anonymous Anonyme said...

(il y a dans le coin de la pièce, derrière la fenêtre - c'est au sixième sans ascenseur - le lit sur lequel se tient François - il bosse dans une usine, sableur il me semble bien - il y a Valentin qui rapplique, et François qui va lui crier "Tu vas la taire ta gueule ? Tu vas la taire oui ?" mais il ne fait pas froid, alors non) (cette saloperie de Valentin va crever, ah bah...) (merveille : "Le jour se lève" Marcel Carné, 1939, Gabin (bourru) Jules Berry (magique Valentin) Arletty (adorable) - Trauner, Jaubert, Prévert) (celui qui correspond ne vaut pas le déplacement mais tant pis, ce sont deux frères, l'un fabrique un alcool merdique, l'autre n'est pas noeud-noeud, ça vit comme ça peut prolo aussi dans une usine de plâtre ou de chaux dans le fin fond d'une mine danoise ou islandaise, c'est moche, ça schlingue, c'est ça) (Winter Brothers, Hlynur Plamason, 2017)

08:09  
Anonymous ste said...

Le lit était trop petit pour le plafond.
Il faisait si froid dans le thermomètre.
Son corps était couvert d'ecchymoses tatouées.
Il y avait une fenêtre mais la vitre était honteusement givrée.

08:20  

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