(en vrai, Irène c'est Christiane (Edith Scob : elle était aussi dans "La tête contre les murs", le précédent, une actrice formidable, on l'adore - même dans le "Holy Motors" de Leos Carax (2012) c'est pour dire) lui, c'est son père, il est chirurgien - le plus salaud des salauds, c'est lui - c'est Pierre Brasseur (ça finit mal pour lui, heureusement), mais ça pourrait être Jules Berry - quoiqu'il jouait plutôt des personnages sans culture - ça se passe dans une propriété en banlieue, c'est glauque à souhait, ça sue l'angoisse du début à la fin : c'est une vraie merveille) (d'ailleurs Georges Franju ne déteste pas ce climat : ça n'a rien de fortuit) (image aussi Eugen Shüfftan, c'est celui des Niebelungen (1924) et de Metropolis (1927) de Fritz Lang (période allemande) qui magnifie aussi l'ambiance) (musique Maurice Jarre, extra) (presque toute l'histoire du cinéma qui défile, classique des classiques : Les yeux sans visage (1959)...
J'ai vu ce film "Les yeux sans visage", très jeune, au ciné-club. Un film inoubliable. Pour les images, le visage, justement, d'Edith Scob, et aussi et surtout la bande-son... J'ai encore dans l'oreille les aboiements des chiens.
Bruay-La-Buissière, 28 mars 2026, à 15h, Cité des électriciens, rue Franklin, lecture-performance dans le cadre de l’exposition "Foyers artistiques" GRATUIT
Beuvry, 2 avril 2026, de 18 à 19h, invité par La Maison de la Poésie Hauts-de-France pour une lecture-rencontre
Tréguier, 16 avril 2026, à 20h, rencontre-lecture autour de mes livres à la librairie Le Bel Aujourd'hui, pour la 14e édition de « Thé, café, poésie »
Saint-Amand-Montrond, 13 juin 2026, à partir de 17h, invité pour les 20 ans de la librairie "Sur les Chemins du Livre"
Bruay-La-Buissière, 14 novembre 2026 (horaire à préciser), Cité des électriciens, lecture du "Mastaba d’Augustin Lesage" et de "Fleury-Joseph Crépin, Chti-qui-peinture"
6 Comments:
L'inconnu faisait quelque chose dans Irène.
C'est plausible...
(en vrai, Irène c'est Christiane (Edith Scob : elle était aussi dans "La tête contre les murs", le précédent, une actrice formidable, on l'adore - même dans le "Holy Motors" de Leos Carax (2012) c'est pour dire) lui, c'est son père, il est chirurgien - le plus salaud des salauds, c'est lui - c'est Pierre Brasseur (ça finit mal pour lui, heureusement), mais ça pourrait être Jules Berry - quoiqu'il jouait plutôt des personnages sans culture - ça se passe dans une propriété en banlieue, c'est glauque à souhait, ça sue l'angoisse du début à la fin : c'est une vraie merveille) (d'ailleurs Georges Franju ne déteste pas ce climat : ça n'a rien de fortuit) (image aussi Eugen Shüfftan, c'est celui des Niebelungen (1924) et de Metropolis (1927) de Fritz Lang (période allemande) qui magnifie aussi l'ambiance) (musique Maurice Jarre, extra) (presque toute l'histoire du cinéma qui défile, classique des classiques : Les yeux sans visage (1959)...
J'aime le livre d'Aragon qui porte ce prénom.
Prénom complément d'un nom qui rime avec Aragon.
J'ai vu ce film "Les yeux sans visage", très jeune, au ciné-club. Un film inoubliable. Pour les images, le visage, justement, d'Edith Scob, et aussi et surtout la bande-son... J'ai encore dans l'oreille les aboiements des chiens.
Enregistrer un commentaire
<< Home