(il y avait cette chanson qui m'émeut "L'envie" (JJG et Johnny Hallyday dont on va hériter bientôt - enfin on espère, tu sais comment on est, toujours dans l'espoir) mais il faudrait convoquer Nathalie, Sylvie ou Laeticia (ou d'autres encore) car il nous faudrait plutôt une femme) Bonnie Parker, peut-être (non, c'est sûr) incarnée par Faye Dunaway, lumineuse,et son Clyde de Warren Beatty diminué, Barrow magnifique aussi (Bonnie and Clyde, Alan Parker, 1967 - Gene Hackman, l'un de mes préférés qui finit mal - mais tout finit mal dans cette histoire, mieux vaut en rester au poème du jour - image réussie de Burnett Guffey (oscar quand même...) , décor Dean Tavoularis le mari d'Aurore Clément qu'on adore comme Faye) (rien que pour cette évocation, on garde même si c'est un peu éloigné du P/E* du jour) (on pense un peu aussi à la Sylvie de "Les choses" de Georges Perec (1965, Julliard édité par Maurice Nadeau), avec ces envies, ce luxe, cette différence tellement semblable) (y'a pas que le cinéma dans la vie)
Bruay-La-Buissière, 28 mars 2026, à 15h, Cité des électriciens, rue Franklin, lecture-performance dans le cadre de l’exposition "Foyers artistiques" GRATUIT
Beuvry, 2 avril 2026, de 18 à 19h, invité par La Maison de la Poésie Hauts-de-France pour une lecture-rencontre
Tréguier, 16 avril 2026, à 20h, rencontre-lecture autour de mes livres à la librairie Le Bel Aujourd'hui, pour la 14e édition de « Thé, café, poésie »
Saint-Amand-Montrond, 13 juin 2026, à partir de 17h, invité pour les 20 ans de la librairie "Sur les Chemins du Livre"
Bruay-La-Buissière, 14 novembre 2026 (horaire à préciser), Cité des électriciens, lecture du "Mastaba d’Augustin Lesage" et de "Fleury-Joseph Crépin, Chti-qui-peinture"
4 Comments:
J'ai envie j'ai besoin je veux j'aime ca.
(il y avait cette chanson qui m'émeut "L'envie" (JJG et Johnny Hallyday dont on va hériter bientôt - enfin on espère, tu sais comment on est, toujours dans l'espoir) mais il faudrait convoquer Nathalie, Sylvie ou Laeticia (ou d'autres encore) car il nous faudrait plutôt une femme) Bonnie Parker, peut-être (non, c'est sûr) incarnée par Faye Dunaway, lumineuse,et son Clyde de Warren Beatty diminué, Barrow magnifique aussi (Bonnie and Clyde, Alan Parker, 1967 - Gene Hackman, l'un de mes préférés qui finit mal - mais tout finit mal dans cette histoire, mieux vaut en rester au poème du jour - image réussie de Burnett Guffey (oscar quand même...) , décor Dean Tavoularis le mari d'Aurore Clément qu'on adore comme Faye) (rien que pour cette évocation, on garde même si c'est un peu éloigné du P/E* du jour) (on pense un peu aussi à la Sylvie de "Les choses" de Georges Perec (1965, Julliard édité par Maurice Nadeau), avec ces envies, ce luxe, cette différence tellement semblable) (y'a pas que le cinéma dans la vie)
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Hominidé
On devient vite con sans Suel.
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