(ce qu'il est bien, dis donc) (comme elle vient de s'en aller, et qu'on l'aimait assez, ce sera elle) (ça pourrait aussi bien - non moins bien mais quand même - se tenir dans "le ventre de l'architecte" (Peter Greenaway, 1987) encerclé par la psychose à Rome, pas si mal mais non) la préparation du repas, le repas le plus fastueux jamais conçu dans ce coin paumé du Jutland, une merveille et la cuisinière (silence, ses mains ses yeux, son regard son sourire, cette merveille) la table et le chemin de fleurs, les mets choisis les ingrédients, cette femme, magnifique Babette, cette française qui fuit la répression de l'ignoble thiers -sans majuscule pour la crevure- on en connaît d'autres ces temps-ci- et prépare ce repas (inspiré d'une nouvelle de Karen Blixen): la joie Stéphane Audran, ôtée à notre affection il y a quelques semaines)(Le festin de Babette, Gabriel Axel, 1987 - oscar du film étranger 1988 quand même)
Bruay-La-Buissière, 28 mars 2026, à 15h, Cité des électriciens, rue Franklin, lecture-performance dans le cadre de l’exposition "Foyers artistiques" GRATUIT
Beuvry, 2 avril 2026, de 18 à 19h, invité par La Maison de la Poésie Hauts-de-France pour une lecture-rencontre
Tréguier, 16 avril 2026, à 20h, rencontre-lecture autour de mes livres à la librairie Le Bel Aujourd'hui, pour la 14e édition de « Thé, café, poésie »
Saint-Amand-Montrond, 13 juin 2026, à partir de 17h, invité pour les 20 ans de la librairie "Sur les Chemins du Livre"
Bruay-La-Buissière, 14 novembre 2026 (horaire à préciser), Cité des électriciens, lecture du "Mastaba d’Augustin Lesage" et de "Fleury-Joseph Crépin, Chti-qui-peinture"
4 Comments:
(ce qu'il est bien, dis donc) (comme elle vient de s'en aller, et qu'on l'aimait assez, ce sera elle) (ça pourrait aussi bien - non moins bien mais quand même - se tenir dans "le ventre de l'architecte" (Peter Greenaway, 1987) encerclé par la psychose à Rome, pas si mal mais non) la préparation du repas, le repas le plus fastueux jamais conçu dans ce coin paumé du Jutland, une merveille et la cuisinière (silence, ses mains ses yeux, son regard son sourire, cette merveille) la table et le chemin de fleurs, les mets choisis les ingrédients, cette femme, magnifique Babette, cette française qui fuit la répression de l'ignoble thiers -sans majuscule pour la crevure- on en connaît d'autres ces temps-ci- et prépare ce repas (inspiré d'une nouvelle de Karen Blixen): la joie Stéphane Audran, ôtée à notre affection il y a quelques semaines)(Le festin de Babette, Gabriel Axel, 1987 - oscar du film étranger 1988 quand même)
Merci (il me plaît bien aussi) et j'ai toujours eu un "faible" pour Stéphane Audran.
moi aussi (j'ai collé une photo d'elle pendant le week-end sur la page des liens P/E*...)
poingsmainmainyeux pause
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