mardi 19 mars 2013

Sombre Ducasse (version justifiée) 23

au zinc du comptoir parfum de diamant
taches sur les camisoles les sons des
cloches folles (dingue) m'envahissent
les rêves drus tu crisses l'air rosse
la belle tous répugnent toujours sous
les sylphes se dirigent-ils vers elle
l'autre impure ninive dévastée par le
sel rongée par les busards tout comme
glaire-glaive détaché cloué collé aux
chambranles des portes des autoroutes
torturées dans la nuit étonnante amen

les rapaces ailleurs m'ont poursuivie
dans les artères japonaises brûlantes
rien ne m'est plus agréable qu'assise
sur mon siège de porcelaine les bords
de la cuvette oh les pressent tendres
éclate partout mon vide entassé baoum

le temps s'explore faiblement sur les
bandes magnétiques de Dieu rien qu'un
reniflement maladif car toujours dans
l'os ce ver rampe les autres mots qui
suintent de ce jus mou un peu gris os
foutus dansent hop la hop la une deux

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posted by Lucien Suel at 07:35

1 Comments:

Blogger strofka said...

37car en écho.
( 38car - le . )

01:07  

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