Cher Lucien, parlant de joutes verbales, je crois que tu as été une inspiration pour un voisin états-unien. Un certain Mueller. Il a expressément ajouté du caviar sur son poème d'une qualité politique flou et polysémique. Ça te plaira certainement [...] http://img.lemde.fr/2019/04/18/423/0/5078/2539/1440/720/60/0/694ceec_5668173-01-06.jpg
(classique d'entre les classiques, la plus folle comédies du monde - adaptation d'une pièce de théâtre à succès peut-être mais film de cinéma "génial" comme dit le P/E* du jour) (j'exagère à peine : vraiment trop drôle) il n'est que de voir le visage de Mortimer Brewster lorsqu'il ouvre le coffre sous la fenêtre de la maison de ses vieilles tantes (un cadavre ? oh quoi de plus normal ...?) (le rôle est tenu par Archibald Alexander Leach) (alias Cary Grant, eh oui...!) et on est emporté - ça fonce à deux cents à l'heure (en même temps c'est Franck Capra qui dirige - un des rois du burlesque quand même) - la charge de la brigade légère dans l'escalier sabre au clair du frère de Mortimer, Théodore (aka Roosevelt !) (John Alexander, qui tenait le rôle dans la pièce) et Mortimer qui le suit en courant au son du clairon : inoubliable ! l'apparition de son deuxième frère Jonathan (en Frankenstein impayable) (et Peter Lorre en docteur Einstein) (le scénario (adapté, donc) est dû aux frères Epstein, deux anciens boxeurs- ça c'est pour toi, Lucien) les deux tantes sainte n'y touche tellement humanistes (Josephine Hull et Martha Adair, empoisonneuses parfaites et c'est vrai qu'elle font le bien...) - , un huis clos, certes, mais quelle affiche ! (Cary Grant, merveilleux - ici et si on le voit dans North by northwest de Sir Alfred (1959) et on est conquis à jamais) un humour noir comme les lunettes qu'il porte à un moment (la scène de la cabine téléphonique...) , et puis le mariage... enfin tout y est (deux heures de fou-rire et de joie) si vous ne l'avez vu on vous envie... (Arsenic et vieilles dentelles, Franck Capra 1941, sortie en 1944 aux US fin 46 en France) (musique : Max Steiner quand même, extra)
Bruay-La-Buissière, 28 mars 2026, à 15h, Cité des électriciens, rue Franklin, lecture-performance dans le cadre de l’exposition "Foyers artistiques" GRATUIT
Beuvry, 2 avril 2026, de 18 à 19h, invité par La Maison de la Poésie Hauts-de-France pour une lecture-rencontre
Tréguier, 16 avril 2026, à 20h, rencontre-lecture autour de mes livres à la librairie Le Bel Aujourd'hui, pour la 14e édition de « Thé, café, poésie »
Saint-Amand-Montrond, 13 juin 2026, à partir de 17h, invité pour les 20 ans de la librairie "Sur les Chemins du Livre"
Bruay-La-Buissière, 14 novembre 2026 (horaire à préciser), Cité des électriciens, lecture du "Mastaba d’Augustin Lesage" et de "Fleury-Joseph Crépin, Chti-qui-peinture"
3 Comments:
Cher Lucien, parlant de joutes verbales, je crois que tu as été une inspiration pour un voisin états-unien. Un certain Mueller. Il a expressément ajouté du caviar sur son poème d'une qualité politique flou et polysémique. Ça te plaira certainement [...] http://img.lemde.fr/2019/04/18/423/0/5078/2539/1440/720/60/0/694ceec_5668173-01-06.jpg
Zéo ¦-)
(classique d'entre les classiques, la plus folle comédies du monde - adaptation d'une pièce de théâtre à succès peut-être mais film de cinéma "génial" comme dit le P/E* du jour) (j'exagère à peine : vraiment trop drôle) il n'est que de voir le visage de Mortimer Brewster lorsqu'il ouvre le coffre sous la fenêtre de la maison de ses vieilles tantes (un cadavre ? oh quoi de plus normal ...?) (le rôle est tenu par Archibald Alexander Leach) (alias Cary Grant, eh oui...!) et on est emporté - ça fonce à deux cents à l'heure (en même temps c'est Franck Capra qui dirige - un des rois du burlesque quand même) - la charge de la brigade légère dans l'escalier sabre au clair du frère de Mortimer, Théodore (aka Roosevelt !) (John Alexander, qui tenait le rôle dans la pièce) et Mortimer qui le suit en courant au son du clairon : inoubliable ! l'apparition de son deuxième frère Jonathan (en Frankenstein impayable) (et Peter Lorre en docteur Einstein) (le scénario (adapté, donc) est dû aux frères Epstein, deux anciens boxeurs- ça c'est pour toi, Lucien) les deux tantes sainte n'y touche tellement humanistes (Josephine Hull et Martha Adair, empoisonneuses parfaites et c'est vrai qu'elle font le bien...) - , un huis clos, certes, mais quelle affiche ! (Cary Grant, merveilleux - ici et si on le voit dans North by northwest de Sir Alfred (1959) et on est conquis à jamais) un humour noir comme les lunettes qu'il porte à un moment (la scène de la cabine téléphonique...) , et puis le mariage... enfin tout y est (deux heures de fou-rire et de joie) si vous ne l'avez vu on vous envie... (Arsenic et vieilles dentelles, Franck Capra 1941, sortie en 1944 aux US fin 46 en France) (musique : Max Steiner quand même, extra)
tu me la sers cette vieille dame
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