dimanche 4 février 2007

Radio TARKOS

L.S. et Christophe Tarkos à La Tiremande, en avril 1997 (Ph. J. Suel)
3 ouvrages de Christophe Tarkos à La Station Underground d’Emerveillement Littéraire :
Le sac, Moue de Veau n° 677 (1996)
La révolution, Moue de Veau n° 683 (1996)
Le train (1996)
(Ouvrages malheureusement épuisés) (sauf Le Train réédité chez P.O.L. dans l'ouvrage PAN)

Ce soir : France Culture - 93.5 FM
Atelier de Création Radiophonique
Programme du dimanche 4 février 2007 20h30 >> 21h45 :
Série Le « Je » radiophonique
AVEC TARKOS DANS LE TITRE
Par David Christoffel
Réalisation Christine Diger

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posted by Lucien Suel at 08:30

3 Comments:

Blogger Mauricette Beaussart said...

Voilà, hier soir, je l'ai écoutée cette radio et j'ai passé une heure très agréable, béate même sur le canapé à écouter Tarkos dans le titre en buvant une petite framboise. J'étais dedans l'intérieur de la première à
la dernière seconde, content d'entendre le très bel oiseau qui vole pour terminer, comme celui qui a la chair blanche comme le veau de mon anthoveaulogie, et puis en vrac, tout était un poème de Christophe avec les vieilles dames et les enfants et Ghérasim Luca très émouvant au bord de la Seine mort aussi et même le générique inclus dans le poème
et le piano qui faisait comme la petite voix d'outretombe de TARKOS SAUTILLANT TOUT LE LONG DU POEME RADIOPHONIQUE ; et ce matin j'ai farfoullé dans mes cartons de courrier et trouvé une lettre qu'il m'avait écrit en 1995 et je la publierai un de ces jours sur mon étoile, mais moi je ne sauterai pas dans la Seine, c'est trop glacial.

10:00  
Anonymous Pascal Perrot aka Poetic Gladiator said...

Bon ben voilà, j'aime pas Tarkos … Dommage, c'est un mec sympa et un remarquable performer … Mais sa tendance à photocopier à l'infini l'expérimental des années soixante-dix comme si c'était une fin en soi et non une étape … Tous ceux qui étaient là dedans à l'époque, à de rares exceptions près, sont passés à autre chose. Parcequ'à un moment, il fallait démonter les mécanismes et tenter de trouver de nouvelles formes; Sautreau, Velter, Jouffroy étaient tous dedans à l'époque. Pour être passés par là sans avoir déterminé qu'il s'agissait d'un aboutissement, leurs poèmes d'aujourd'hui me semblent bien plus grands, plus riches, plus vrais, plus profonds que ceux d'un Tarkos, d'un Jean-Luc Parent ou d'une Nathalie Quintane.

00:41  
Anonymous Alfonsina said...

Tarkos était un mec sympa et un remarquable performer.

07:58  

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