(magnifique le P/E*) (d'autant plus magnifique que n'importe quel film pourrait y faire surface : il me semble - par exemple Macadam Cowboy (P/E*713 cependant) (John Schlesinger, 1969) - Les enfants du Paradis (P/E*645 ah merde) (Marcel Carné, 1945) (ah Garance...) - non je verrais bien Patricia Franchini dans cette position, se posant cette fameuse question, et comme réponse un peu trop littéraire pour elle peut-être "je n'en ai absolument aucune idée" - parfaitement - se passant sur la lèvre du haut le pouce comme Humphrey Bogart - la question qu'elle pose c'est "qu'est-ce que c'est dégueulasse ?" (on ne peut pas dire que Godard lui ait réservé le beau rôle) et l'inspecteur Vital (Daniel Boulanger) qui vient de tuer Poicard d'une balle dans le dos (c'est beau comme de l'antique) de répondre "il a dit que vous étiez une dégueulasse" - on ne parle jamais mieux que de soi-même - formidable interview sur la jetée d'Orly (tiens, la Jetée (Chris Marker, 1962)...) - d'un Parvulesco (alias Jean-Pierre Melville,qui ira jusqu'à ôter ses lunettes de soleil) par cette jeune femme même (oui, elle est interprétée par Jean Seberg, oui) ah mais c'est que, depuis une petite semaine, je suis assez obnubilé par ce film aussi à cause de cet autre, "Chambre 12, hôtel de Suède" (Claude Ventura, 1993) (téléfilm) qu'on peut encore voir ici : https://www.cinematheque.fr/henri/film/109290-chambre-12-hotel-de-suede-claude-ventura-1993/) (indiqué par Martine Sonnet,laquelle figure ici P/E*767) rien ne se perd rien ne se crée tout se transforme...) enfin c'est là - pour la splendide simplicité du poème - À bout de souffle (Jean-Luc Godard, 1959)
VILLENEUVE D'ASCQ, le samedi 15 février, à 16h, lecture publique en solo, dans le cadre de l'exposition "éd. etc." organisée par l'association "La belle époque" à L'Isolée, Galerie de La Belle Epoque, 17 chemin des Vieux Arbres, Villeneuve d’Ascq (Métro Hôtel de ville). Je lirai en priorité "Chapelet des Plages", un portefolio de poèmes sérigraphiés consacrés aux plages belges, de La Panne à Knokke-Le-Zoute. Entrée libre.
METZ, dans le cadre de Poema, à la librairie "Autour du monde" le 25 avril à 18h30, soirée Dernier Télégramme avec L. Suel et J. Boutonnier
2 Comments:
(magnifique le P/E*) (d'autant plus magnifique que n'importe quel film pourrait y faire surface : il me semble - par exemple Macadam Cowboy (P/E*713 cependant) (John Schlesinger, 1969) - Les enfants du Paradis (P/E*645 ah merde) (Marcel Carné, 1945) (ah Garance...) - non je verrais bien Patricia Franchini dans cette position, se posant cette fameuse question, et comme réponse un peu trop littéraire pour elle peut-être "je n'en ai absolument aucune idée" - parfaitement - se passant sur la lèvre du haut le pouce comme Humphrey Bogart - la question qu'elle pose c'est "qu'est-ce que c'est dégueulasse ?" (on ne peut pas dire que Godard lui ait réservé le beau rôle) et l'inspecteur Vital (Daniel Boulanger) qui vient de tuer Poicard d'une balle dans le dos (c'est beau comme de l'antique) de répondre "il a dit que vous étiez une dégueulasse" - on ne parle jamais mieux que de soi-même - formidable interview sur la jetée d'Orly (tiens, la Jetée (Chris Marker, 1962)...) - d'un Parvulesco (alias Jean-Pierre Melville,qui ira jusqu'à ôter ses lunettes de soleil) par cette jeune femme même (oui, elle est interprétée par Jean Seberg, oui) ah mais c'est que, depuis une petite semaine, je suis assez obnubilé par ce film aussi à cause de cet autre, "Chambre 12, hôtel de Suède" (Claude Ventura, 1993) (téléfilm) qu'on peut encore voir ici : https://www.cinematheque.fr/henri/film/109290-chambre-12-hotel-de-suede-claude-ventura-1993/) (indiqué par Martine Sonnet,laquelle figure ici P/E*767) rien ne se perd rien ne se crée tout se transforme...) enfin c'est là - pour la splendide simplicité du poème - À bout de souffle (Jean-Luc Godard, 1959)
je voulais un cuni
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