(je me dépêche mais c'est l'un des plus grands films du monde et de tout l'univers) (un seul mot suffirait pour l'identifier - et d'ailleurs, le titre, c'est le nom du magnat, suffit aussi) (si vous ne l'avez pas encore vu,vous avez de la chance : on vous envierait presque) (il fait appel à la pléiade d'Hollywood, début quarante, Bernard Hermann à la musique, Robert Wise au montage, Gregg Toland à l'image et la profondeur de champ, les plafonds, les images formidables lui doivent sans doute pas mal) (le réalisateur a vingt cinq ans, et c'est son premier film : ce n'est peut-être pas une qualité mais c'est une prouesse : on entend parfois dire qu'il a tapé trop fort pour une première fois, et qu'il ne pouvait que déchoir ensuite, ce qui est exagéré) le mot évoqué au début c'est Rosebud, et le type c'est Charles Foster Kane : les premiers plans, dans une espèce de musée, montrent un journaliste consultant des archives, c'est pour ça (Citizen Kane, Orson Wells 1941) (je vais refaire du café)
Bruay-La-Buissière, 28 mars 2026, à 15h, Cité des électriciens, rue Franklin, lecture-performance dans le cadre de l’exposition "Foyers artistiques" GRATUIT
Beuvry, 2 avril 2026, de 18 à 19h, invité par La Maison de la Poésie Hauts-de-France pour une lecture-rencontre
Tréguier, 16 avril 2026, à 20h, rencontre-lecture autour de mes livres à la librairie Le Bel Aujourd'hui, pour la 14e édition de « Thé, café, poésie »
Saint-Amand-Montrond, 13 juin 2026, à partir de 17h, invité pour les 20 ans de la librairie "Sur les Chemins du Livre"
Bruay-La-Buissière, 14 novembre 2026 (horaire à préciser), Cité des électriciens, lecture du "Mastaba d’Augustin Lesage" et de "Fleury-Joseph Crépin, Chti-qui-peinture"
3 Comments:
(je me dépêche mais c'est l'un des plus grands films du monde et de tout l'univers) (un seul mot suffirait pour l'identifier - et d'ailleurs, le titre, c'est le nom du magnat, suffit aussi) (si vous ne l'avez pas encore vu,vous avez de la chance : on vous envierait presque) (il fait appel à la pléiade d'Hollywood, début quarante, Bernard Hermann à la musique, Robert Wise au montage, Gregg Toland à l'image et la profondeur de champ, les plafonds, les images formidables lui doivent sans doute pas mal) (le réalisateur a vingt cinq ans, et c'est son premier film : ce n'est peut-être pas une qualité mais c'est une prouesse : on entend parfois dire qu'il a tapé trop fort pour une première fois, et qu'il ne pouvait que déchoir ensuite, ce qui est exagéré) le mot évoqué au début c'est Rosebud, et le type c'est Charles Foster Kane : les premiers plans, dans une espèce de musée, montrent un journaliste consultant des archives, c'est pour ça (Citizen Kane, Orson Wells 1941) (je vais refaire du café)
Ah bravo, c'est du rapide. Notre café a dû passer en même temps !
C'était la vase même
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