vendredi 5 octobre 2018

Poème express n° 736

posted by Lucien Suel at 07:32

3 Comments:

Anonymous Anonyme said...

(je me dépêche mais c'est l'un des plus grands films du monde et de tout l'univers) (un seul mot suffirait pour l'identifier - et d'ailleurs, le titre, c'est le nom du magnat, suffit aussi) (si vous ne l'avez pas encore vu,vous avez de la chance : on vous envierait presque) (il fait appel à la pléiade d'Hollywood, début quarante, Bernard Hermann à la musique, Robert Wise au montage, Gregg Toland à l'image et la profondeur de champ, les plafonds, les images formidables lui doivent sans doute pas mal) (le réalisateur a vingt cinq ans, et c'est son premier film : ce n'est peut-être pas une qualité mais c'est une prouesse : on entend parfois dire qu'il a tapé trop fort pour une première fois, et qu'il ne pouvait que déchoir ensuite, ce qui est exagéré) le mot évoqué au début c'est Rosebud, et le type c'est Charles Foster Kane : les premiers plans, dans une espèce de musée, montrent un journaliste consultant des archives, c'est pour ça (Citizen Kane, Orson Wells 1941) (je vais refaire du café)

08:04  
Blogger Lucien Suel said...

Ah bravo, c'est du rapide. Notre café a dû passer en même temps !

08:20  
Anonymous ste said...

C'était la vase même

10:01  

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