vendredi 1 décembre 2017

Poème express n° 700

posted by Lucien Suel at 07:37

7 Comments:

Anonymous Anonyme said...

(ah les comptes ronds, quelle abomination) (je me rends compte que ce qui anime le commentateur c'est - ce serait punaize- le plaisir de revoir ces films) on partirait bien, après cette vision appétissante de la réalité de la vie des cuisines, de ces yeux bovins : un acteur que j'adore Louis Jouvet a quelque chose, mais dans le film il n'est pas en cuisine - il y a cette merveille qui se nomme Cornelia (Françoise Rosay dans le rôle) la femme du maire (bourgmestre d'une couardise gluante - ça se passe en Flandres, début dix septième) c'est Jacques Feyder (je l'adore aussi, lui) (c'est le mari de la Françoise, la vraie merveille du film - courageuse, hâbleuse, tellement drôle) qui réalise (1935) (scénario : Charles Spaak, décors Alexandre Trauner : on y va les yeux grand ouverts) (au cadre Louis Page qui a suivi longtemps l'un autre de mes préférés français - s'il se peut de catégoriser ainsi - Jean Grémillon) je me souviens de la préparation du repas et ça me conduit à cette autre magnifique cuisine et actrice, cette Babette et son festin (incarnée par Stéphane Audran, qu'est-ce qu'on l'aime aussi, celle-ci) (le Festin de Babette (d'après une nouvelle de Karen Blixen), Gabriel Axel, 1987)

08:05  
Anonymous Dominique Hasselmann said...

Brav(7)00 !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

10:39  
Blogger Lucien Suel said...

Merci !
Objectif 1000 !
A suivre...

10:50  
Anonymous ste said...

Je vous souhaite de vivre assez infiniment pour arriver jusqu´au numéro 1000! (1000 factorielle).

16:16  
Anonymous ste said...

Si vous me permettez une nouvelle réduction :

Le patron ouvrit des bovins.
La cuisine était d´une clinique.
Les sauces mijotaient luisantes.
En bon ordre s´alignaient les carcasses de farine.

16:19  
Anonymous Anonyme said...

(factorielle mille, tu pousses un peu, ste) en même temps, ça nous fait 500 semaines - enfin je ne compte pas les vacances disons à 40 l'année, ça va chercher dans plus de deux lustres pratiquement et , si tu veux mon Lucien, je ne compte pas vraiment aller jusque là moi... enfin qui peut dire ? ni moi ni toi ni dieu ni maître - continuons de concert hein...)

16:59  
Blogger Lucien Suel said...

@ste : ça m'apprendra à mettre des ! un peu trop souvent. J'aurais dû me contenter s'un simple point final.
Objectif 1 000.
Si vous me permettez, cette réduction plaira à tous les consommateurs de #poèmesexpress.
@pch : oui, continuons de concert sans mesurer le temps. Ni vieux ni mètre.

21:54  

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