mardi 27 décembre 2011

La Panne

Chapelet, un voyage en vers justifiés de Knokke-Le-Zoute à La Panne

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La Panne

ça court

la plage


ils sont

empêtrés
dans les
capes et
bandeaux

machines

coassant
derrière
eux dans
le sable

hachoirs

abrasifs
ça remue
tronçons
varlopes
cassoirs
carcasse
blafarde
affichée

la loque


bouchère

d'amours
sang des
planètes
de l'est

revenant

aujourd'
hui sûre
que Dieu
pourrait
toujours
parler à
ces gens
pourquoi
n'est-Il
pas plus
plaisant

même pas

pucelles
rêvant à
leur cri

pensions


Onan des

cerveaux
répétant
une même
chose on
happe la
surprise

un abîme


coupe la

manche à
coups de
couteaux

échafaud


il entre


collèges


du doigt

au poing
de métal
voilà ta
ténacité
farouche
angoisse

caleçons


aussi de

maléfice
et prier
pour les
révoltés
un temps
avec une
adorable
hilarité
devenant
mou leur
bave m'a
lavé les
neurones

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posted by Lucien Suel at 08:26

1 Comments:

Anonymous Anonyme said...

Le sous-texte appartient à la limace à en juger par la finale. La tête des chats est plus qu'affutée.

Zéo ¦-)

00:42  

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