Je n'oublierai jamais ce petit tableau qui m'avait tellement bouleversée. Ton poème express me le rappelle. http://i.pinimg.com/originals/51/cd/06/51cd06652d4f64464c823e5bc862576a.jpg
(je suis un peu à côté mais ça ne fait rien, c'est le jeu) (je veux dire c'est le je) (enfin je me comprends - terrain miné que celui des mots) (je me souviens surtout de l'affiche, un petit môme qui court) (je me souviens aussi du film mais dans une mesure moindre) (en fait, c'est moi qui court en descendant la rue, j'apporte la bonne nouvelle : mes soeurs et mon frère viennent d'avoir le bac, il et elles le présentaient en candidats libres, réfractaires insoumis avant l'heure, je ne me souviens plus) (je divague, pardon) c'est un jeune type, Leo qui court porter un message à l'amant (Alan Bates) de la mère (Julie Christie : quelle beauté ...!) de son ami - adultère quand tu nous tiens - scénario Harold Pinter quand même; musique Michel Legrand aussi; images Gerry Fischer excusez du peu, à la mise en scène (bouteille de vodka à proximité, c'est un type que j'adore) Joseph Losey (le garçon aux cheveux verts irait d'ailleurs mieux avec le P/E* du jour, je reconnais - magnifique aussi, son premier long métrage, 1948) (toute sa filmographie est magnifique et longue comme le bras) (décédé en 84) (sur la liste noire du mac carthysme, cette période tellement dégueulasse de l'histoire des États-Unis - qui en connut d'autres - ces temps-ci par exemple au hasard) (je m'égare) (un des plus grands réalisateurs de cinéma du monde et de tout l'univers - on l'a croisé ici : *629 : The Servant; *680 : Eva) Le Messager, une merveille, 1971 (grand prix (ie palme d'or) à Cannes en 1971 - présidente du jury : Michèle Morgan)
Bruay-La-Buissière, 28 mars 2026, à 15h, Cité des électriciens, rue Franklin, lecture-performance dans le cadre de l’exposition "Foyers artistiques" GRATUIT
Beuvry, 2 avril 2026, de 18 à 19h, invité par La Maison de la Poésie Hauts-de-France pour une lecture-rencontre
Tréguier, 16 avril 2026, à 20h, rencontre-lecture autour de mes livres à la librairie Le Bel Aujourd'hui, pour la 14e édition de « Thé, café, poésie »
Saint-Amand-Montrond, 13 juin 2026, à partir de 17h, invité pour les 20 ans de la librairie "Sur les Chemins du Livre"
Bruay-La-Buissière, 14 novembre 2026 (horaire à préciser), Cité des électriciens, lecture du "Mastaba d’Augustin Lesage" et de "Fleury-Joseph Crépin, Chti-qui-peinture"
5 Comments:
Je n'oublierai jamais ce petit tableau qui m'avait tellement bouleversée. Ton poème express me le rappelle.
http://i.pinimg.com/originals/51/cd/06/51cd06652d4f64464c823e5bc862576a.jpg
Zéo
(je suis un peu à côté mais ça ne fait rien, c'est le jeu) (je veux dire c'est le je) (enfin je me comprends - terrain miné que celui des mots) (je me souviens surtout de l'affiche, un petit môme qui court) (je me souviens aussi du film mais dans une mesure moindre) (en fait, c'est moi qui court en descendant la rue, j'apporte la bonne nouvelle : mes soeurs et mon frère viennent d'avoir le bac, il et elles le présentaient en candidats libres, réfractaires insoumis avant l'heure, je ne me souviens plus) (je divague, pardon) c'est un jeune type, Leo qui court porter un message à l'amant (Alan Bates) de la mère (Julie Christie : quelle beauté ...!) de son ami - adultère quand tu nous tiens - scénario Harold Pinter quand même; musique Michel Legrand aussi; images Gerry Fischer excusez du peu, à la mise en scène (bouteille de vodka à proximité, c'est un type que j'adore) Joseph Losey (le garçon aux cheveux verts irait d'ailleurs mieux avec le P/E* du jour, je reconnais - magnifique aussi, son premier long métrage, 1948) (toute sa filmographie est magnifique et longue comme le bras) (décédé en 84) (sur la liste noire du mac carthysme, cette période tellement dégueulasse de l'histoire des États-Unis - qui en connut d'autres - ces temps-ci par exemple au hasard) (je m'égare) (un des plus grands réalisateurs de cinéma du monde et de tout l'univers - on l'a croisé ici : *629 : The Servant; *680 : Eva) Le Messager, une merveille, 1971 (grand prix (ie palme d'or) à Cannes en 1971 - présidente du jury : Michèle Morgan)
les secondes frémirent sa maman
Merci à tous.
Merci, cher Lucien.
Zéo
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