vendredi 7 juillet 2017

poème express n° 690

posted by Lucien Suel at 07:36

2 Comments:

Blogger Anna Urli-Vernenghi said...

Débiteurs nous sommes,

11:08  
Anonymous Anonyme said...

c'est un peu le genre de truc qui arrive quand on passe à côté de la chance (laquelle ne frappe qu'une fois - dit la vulgate populaire plutôt yankee, c'est vrai - à la porte de la jeunesse) (c'est du lourd, je te préviens tout de suite) une histoire d'argent : (le titre américain "Double indemnity" en raconte un peu) (adapté d'un roman de James Cain, par Raymond Chandler -Hollywood quand tu nous tient - et Billy Wilder, tu vois le topo) Walter Neff (Fred Mac Murray, trop bien) assassine avec l'aide Phyllis (Barbara Stanwick, la garce blonde... : dans les Quarante tueurs de Sam Fuller, une merveille; ici terrible...) le mari de celle-ci, un accident tu comprends et l'assurance-vie qui double : c'est magnifique, ça a l'air de marcher - sauf que Phyllis, de moeurs disons assez dissolues, trompe son amant... c'est pas joli joli, mais musique de Miklos Rosza magnifique (auteur de celle de "Ben-Hur" aussi sans doute (William Wyler, 1959) mais aussi de "Providence" (Alain Resnais, 1976) ainsi que (avec Sir Alfred, "Spellbound" (1945 - la maison du docteur Edwardes) et image de John Seitz (de l'ami, directeur de la photo sur aussi "Sunset boulevard" (du même Wilder, trop génial, 1950) et tant d'autres machines de guerre de l'hollywood des années 40 et 50). Ici "Double Indemnity" (Billy Wilder -trop fort - Assurance sur la mort, 1944) (trop classe)

13:46  

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