(il y a un truc avec les trois "Parrain" de Francis Coppola - il a largué le "Ford" j'ai cru comprendre - c'est qu'on n'y comprend pas grand chose) (sauf que le sang y coule à flots, mais ça, c'est le genre qui le veut) (un jour, c'est juré craché, je les regarderai tous les trois l'un puis à sa suite le deux et en suivant le trois afin de me rendre compte de l'incompréhension des mots intelligibles) j'aime beaucoup imaginer Marlon Brando avec des boules de coton dans les joues pour imiter quelque chose lors de son bout d'essai et aussi dans le ton, la voix, quelque chose - Marlon Brando (1924-2004) fait un bout d'essai à 46 ans devant un jeunot de quinze ans son cadet, Hollywood quand tu nous tiens... - image de Gordon Willis quand même et musique de Nino Rota (additonnelle : Carmine Copppola sauf le 3)... (le Parrain 1/2/3, Francis Coppola, 1972/74/90) (on peut aussi penser -pour le type qui pisse, là - à "Les Affranchis" (Martin Scorcese, 1990), le film où on entend "fuck" tous les trois mots...)
Bonne idée de revoir les trois comme une série ! Brando les joues tombantes et puis le crâne du Colonel Kurtz... Brr. Les Affranchis, je me souviens de Joe Pesci, glaçant.
Bruay-La-Buissière, 28 mars 2026, à 15h, Cité des électriciens, rue Franklin, lecture-performance dans le cadre de l’exposition "Foyers artistiques" GRATUIT
Beuvry, 2 avril 2026, de 18 à 19h, invité par La Maison de la Poésie Hauts-de-France pour une lecture-rencontre
Tréguier, 16 avril 2026, à 20h, rencontre-lecture autour de mes livres à la librairie Le Bel Aujourd'hui, pour la 14e édition de « Thé, café, poésie »
Saint-Amand-Montrond, 13 juin 2026, à partir de 17h, invité pour les 20 ans de la librairie "Sur les Chemins du Livre"
Bruay-La-Buissière, 14 novembre 2026 (horaire à préciser), Cité des électriciens, lecture du "Mastaba d’Augustin Lesage" et de "Fleury-Joseph Crépin, Chti-qui-peinture"
2 Comments:
(il y a un truc avec les trois "Parrain" de Francis Coppola - il a largué le "Ford" j'ai cru comprendre - c'est qu'on n'y comprend pas grand chose) (sauf que le sang y coule à flots, mais ça, c'est le genre qui le veut) (un jour, c'est juré craché, je les regarderai tous les trois l'un puis à sa suite le deux et en suivant le trois afin de me rendre compte de l'incompréhension des mots intelligibles) j'aime beaucoup imaginer Marlon Brando avec des boules de coton dans les joues pour imiter quelque chose lors de son bout d'essai et aussi dans le ton, la voix, quelque chose - Marlon Brando (1924-2004) fait un bout d'essai à 46 ans devant un jeunot de quinze ans son cadet, Hollywood quand tu nous tiens... - image de Gordon Willis quand même et musique de Nino Rota (additonnelle : Carmine Copppola sauf le 3)... (le Parrain 1/2/3, Francis Coppola, 1972/74/90) (on peut aussi penser -pour le type qui pisse, là - à "Les Affranchis" (Martin Scorcese, 1990), le film où on entend "fuck" tous les trois mots...)
Bonne idée de revoir les trois comme une série !
Brando les joues tombantes et puis le crâne du Colonel Kurtz... Brr.
Les Affranchis, je me souviens de Joe Pesci, glaçant.
Enregistrer un commentaire
<< Home