(incontestablement un film français - va savoir pourquoi) (les lourds rideaux tabac ne cadrent pas avec "Le Samouraï" (Jean-Pierre Melville, 1967) mais pour le reste c'est assez ça) ( notamment ces amours figurés en trumeau) mais non, je m'en remets à Pierre Granier-Deferre (j'ai déjà donné, je sais mais était-ce ce film-là ? peut-être...), ce canapé de velours ça m'en a tout l'air, Clémence et Julien Bouin à Courbevoie, la misogynie de Simenon (je me souviens du Grand Sebastian (incarné par Cornel Wilde) de "Sous le plus grand chapiteau du monde" (Cécile B. deMille, 1952)à qui il arrive le même drame qu'à Clémence ici (Simone Signoret, comme on peut l'aimer elle) : la funambule qui se brise) la "vulgarité" on la donne à l'auteur du livre, et on revoit, de loin, clopo pendu à la lèvre Julien (Jean Gabin) à qui on a ôté et l'amour et la joie de vivre ("Le chat", 1971) (joyeux réveillon à toi et à tes proches, Lucien)
Bruay-La-Buissière, 28 mars 2026, à 15h, Cité des électriciens, rue Franklin, lecture-performance dans le cadre de l’exposition "Foyers artistiques" GRATUIT
Beuvry, 2 avril 2026, de 18 à 19h, invité par La Maison de la Poésie Hauts-de-France pour une lecture-rencontre
Tréguier, 16 avril 2026, à 20h, rencontre-lecture autour de mes livres à la librairie Le Bel Aujourd'hui, pour la 14e édition de « Thé, café, poésie »
Saint-Amand-Montrond, 13 juin 2026, à partir de 17h, invité pour les 20 ans de la librairie "Sur les Chemins du Livre"
Bruay-La-Buissière, 14 novembre 2026 (horaire à préciser), Cité des électriciens, lecture du "Mastaba d’Augustin Lesage" et de "Fleury-Joseph Crépin, Chti-qui-peinture"
2 Comments:
(incontestablement un film français - va savoir pourquoi) (les lourds rideaux tabac ne cadrent pas avec "Le Samouraï" (Jean-Pierre Melville, 1967) mais pour le reste c'est assez ça) ( notamment ces amours figurés en trumeau) mais non, je m'en remets à Pierre Granier-Deferre (j'ai déjà donné, je sais mais était-ce ce film-là ? peut-être...), ce canapé de velours ça m'en a tout l'air, Clémence et Julien Bouin à Courbevoie, la misogynie de Simenon (je me souviens du Grand Sebastian (incarné par Cornel Wilde) de "Sous le plus grand chapiteau du monde" (Cécile B. deMille, 1952)à qui il arrive le même drame qu'à Clémence ici (Simone Signoret, comme on peut l'aimer elle) : la funambule qui se brise) la "vulgarité" on la donne à l'auteur du livre, et on revoit, de loin, clopo pendu à la lèvre Julien (Jean Gabin) à qui on a ôté et l'amour et la joie de vivre ("Le chat", 1971) (joyeux réveillon à toi et à tes proches, Lucien)
Merci Piero. Oui j'ai déjà vu passer le chat. On le l'oublie pas. A toi aussi (et aux visiteurs de ces pages) bonne fin 2016 !
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