(c'est tellement paradigmatique comme scène qu'on ne sait pas trop comment choisir, l'embarras peut-être - nul doute que ça va finir par une scène de lit hein) (mais non, deux pistes : on fait comme on veut) d'un côté deux femmes magnifiques et la rumeur d'une liaison "contre-nature" comme on disait - je ne me souviens pas qu'il y ait là un bar mais ce n'est pas impossible - Shirley MacLaine que j'adore, et Audrey Hepburn (vêtue par monsieur de Givenchy j'imagine) toutes deux magnifiques, réalisation William Wyller "La Rumeur" (1961)(image Franz PLaner - termine sa carrière (filmographie longue comme le bras) avec "Something's got to give (Georges Cukor 1962) mais inachevé avec Norma Jean Baker dans son ultime rôle - aka Marilyn Monroe) (dur dur) - musique Alex North - enfin classiquissimme hollywood) (un noir et blanc magique : à voir) mais non, en fait c'est Jenny elle-même, dans son bar (c'est plus une maison de tolérance, close, de passe et de jeux qu'elle tient mais n'anticipons pas) (le rôle est tenu par Françoise Rosay, magique) qui pousse une bière vers Benoït (c'est son associé, probablement amoureux transi) (Charles Vanel, moi je l'aime bien - souviens-toi du Salaire de la Peur (Henry Georges Clouzot, 1953 - c'est tout le cinéma français qui est là - et un eu de l'italien aussi, chez Rosi) mais l'amant de Jenny c'est Lucien (Albert Préjean c'est pour dire) - la fille à Jenny en tombe amoureuse (Danielle, interprétée par Lisette Lanvin (à vingt ans, tout est possible...)) et comme il est jeune, et beau, et doux et prévenant (il y a aussi Robert le Vigan, dans le rôle du salaud - ce qu'il fait toujours très bien - et Jean-Louis Barrault dans celui de l'âme damnée de Lucien - pas mal non plus...), et que le film est de Marcel Carné (dialogues Jacques Prévert) et de 1936, ça va bien se terminer, t'inquiète (la mère, devant l'amour évidemment éprouvé par ces deux jeunes gens s'en va) classiquissimme de Boulogne-Billancourt) (moi je préfère le premier) (apparition de Mouloudji en chanteur des rues dans le deuxième aussi quand même - ça ne nous rajeunit pas, c'est vrai - et caméo de Joseph Cosma qui signe la musique)
Bruay-La-Buissière, 28 mars 2026, à 15h, Cité des électriciens, rue Franklin, lecture-performance dans le cadre de l’exposition "Foyers artistiques" GRATUIT
Beuvry, 2 avril 2026, de 18 à 19h, invité par La Maison de la Poésie Hauts-de-France pour une lecture-rencontre
Tréguier, 16 avril 2026, à 20h, rencontre-lecture autour de mes livres à la librairie Le Bel Aujourd'hui, pour la 14e édition de « Thé, café, poésie »
Saint-Amand-Montrond, 13 juin 2026, à partir de 17h, invité pour les 20 ans de la librairie "Sur les Chemins du Livre"
Bruay-La-Buissière, 14 novembre 2026 (horaire à préciser), Cité des électriciens, lecture du "Mastaba d’Augustin Lesage" et de "Fleury-Joseph Crépin, Chti-qui-peinture"
3 Comments:
(c'est tellement paradigmatique comme scène qu'on ne sait pas trop comment choisir, l'embarras peut-être - nul doute que ça va finir par une scène de lit hein) (mais non, deux pistes : on fait comme on veut) d'un côté deux femmes magnifiques et la rumeur d'une liaison "contre-nature" comme on disait - je ne me souviens pas qu'il y ait là un bar mais ce n'est pas impossible - Shirley MacLaine que j'adore, et Audrey Hepburn (vêtue par monsieur de Givenchy j'imagine) toutes deux magnifiques, réalisation William Wyller "La Rumeur" (1961)(image Franz PLaner - termine sa carrière (filmographie longue comme le bras) avec "Something's got to give (Georges Cukor 1962) mais inachevé avec Norma Jean Baker dans son ultime rôle - aka Marilyn Monroe) (dur dur) - musique Alex North - enfin classiquissimme hollywood) (un noir et blanc magique : à voir) mais non, en fait c'est Jenny elle-même, dans son bar (c'est plus une maison de tolérance, close, de passe et de jeux qu'elle tient mais n'anticipons pas) (le rôle est tenu par Françoise Rosay, magique) qui pousse une bière vers Benoït (c'est son associé, probablement amoureux transi) (Charles Vanel, moi je l'aime bien - souviens-toi du Salaire de la Peur (Henry Georges Clouzot, 1953 - c'est tout le cinéma français qui est là - et un eu de l'italien aussi, chez Rosi) mais l'amant de Jenny c'est Lucien (Albert Préjean c'est pour dire) - la fille à Jenny en tombe amoureuse (Danielle, interprétée par Lisette Lanvin (à vingt ans, tout est possible...)) et comme il est jeune, et beau, et doux et prévenant (il y a aussi Robert le Vigan, dans le rôle du salaud - ce qu'il fait toujours très bien - et Jean-Louis Barrault dans celui de l'âme damnée de Lucien - pas mal non plus...), et que le film est de Marcel Carné (dialogues Jacques Prévert) et de 1936, ça va bien se terminer, t'inquiète (la mère, devant l'amour évidemment éprouvé par ces deux jeunes gens s'en va) classiquissimme de Boulogne-Billancourt) (moi je préfère le premier) (apparition de Mouloudji en chanteur des rues dans le deuxième aussi quand même - ça ne nous rajeunit pas, c'est vrai - et caméo de Joseph Cosma qui signe la musique)
un problème un verre
ne pas dépasser la dose prescrite
Enregistrer un commentaire
<< Home