(la robe de chambre m'a fait penser à mon film préféré - enfin l'un de mes - qui est "Le Guépard" (Luchino Visconti, 1963) mais le prince Fabrizio Corbera de Salina ne va s'abaisser à prendre une maîtresse - il va au "casino", certes, mais c'est sans doute par hygiène - et serrer sa femme contre lui, non - Maria Stella, magnifique) (c'est l'un des plus beaux rôles de Burt Lancaster non, c'est le plus beau - avec celui du suédois dans "Les tueurs" dont on a parlé - p/e 670 (l'éthique qui anime ces commentaires intime de cesser de prendre des références étazuniennes - j'ai un surmoi assez développé, je reconnais) mais je me souviens de "Reflets dans un oeil d'or" (John Huston, 1967) la robe de chambre, Marlon Brando aka le major Penderton, sa femme dans les premiers temps (Leonora ou Liz Taylor et ses yeux mauves...) et "la paix sauvegardée", c'est tout à fait cadré, magnifiquement (évidemment hors champ, quelques années avant), dans l'écrin de la version dorée - vue à la cinémathèque il y a peut-être 35 ans)
Bruay-La-Buissière, 28 mars 2026 (horaire à préciser), Cité des électriciens, rue Franklin, lecture-performance dans le cadre de l’exposition "Foyers artistiques"
Beuvry, 2 avril 2026, de 18 à 19h, invité par La Maison de la Poésie Hauts-de-France pour une lecture-rencontre
Tréguier, 16 avril 2026, à 20h, rencontre-lecture autour de mes livres à la librairie Le Bel Aujourd'hui, pour la 14e édition de « Thé, café, poésie »
Bruay-La-Buissière, 14 novembre 2026 (horaire à préciser), Cité des électriciens, lecture du "Mastaba d’Augustin Lesage" et de "Fleury-Joseph Crépin, Chti-qui-peinture"
2 Comments:
(la robe de chambre m'a fait penser à mon film préféré - enfin l'un de mes - qui est "Le Guépard" (Luchino Visconti, 1963) mais le prince Fabrizio Corbera de Salina ne va s'abaisser à prendre une maîtresse - il va au "casino", certes, mais c'est sans doute par hygiène - et serrer sa femme contre lui, non - Maria Stella, magnifique) (c'est l'un des plus beaux rôles de Burt Lancaster non, c'est le plus beau - avec celui du suédois dans "Les tueurs" dont on a parlé - p/e 670 (l'éthique qui anime ces commentaires intime de cesser de prendre des références étazuniennes - j'ai un surmoi assez développé, je reconnais) mais je me souviens de "Reflets dans un oeil d'or" (John Huston, 1967) la robe de chambre, Marlon Brando aka le major Penderton, sa femme dans les premiers temps (Leonora ou Liz Taylor et ses yeux mauves...) et "la paix sauvegardée", c'est tout à fait cadré, magnifiquement (évidemment hors champ, quelques années avant), dans l'écrin de la version dorée - vue à la cinémathèque il y a peut-être 35 ans)
Magnifique ! Ah, les reflets dans l’œil d'or du guépard !
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