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lundi 10 janvier 2022

Poème express n° 908


 

2 commentaires:

  1. Anonyme09:01

    (la musique, c'est l'un des trucs du cinéma, présente depuis toujours avec lui, le plus marquant qui imprime dans la mémoire peut-être bien plus que les images) (quand on l'entend, on revoit les images - merveilleux) celle qui regarde les dunes au loin, c'est Dorothée son mari est à la guerre (la deuxième mondiale, les US viennent d'y entrer à la suite en décembre de l'attaque par le Japon (les troupes de l'axe) du port de la Perle (7 décembre) là on est l'été suivant, elle vient de se marier, on lui a arraché l'homme qu'elle aime - enfin tout le kit : mais la musique... il y a là aussi trois jeunes types, trois ados à la libido florissante - ça donne une espèce de joie au film (comme si la guerre, au fond, n'existait pas) c'est sans doute cette distance avec la réalité qui donne sa force au film - le réalisateur (Robert Mulligan) aime assez se saisir des problématiques de la jeunesse (une merveille du même : "To kill a Mockingbird" (Du silence et des ombres en français, dix ans plus tôt, 1962) (il a fait la guerre dans la sienne de jeunesse) - l'un des trois s'est épris de Dorothée- il y a la plage, la mer les dunes... Et la musique (due à Michel Legrand) - c'est terrible et tellement triste - bah c'est comme ça la vie... Un été 42 (Robert Mulligan, 1972)

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  2. pour pleurer la tête du côté des dunes

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