(il y a cette chanson que j'aime tant de Claude Nougaro - vraiment son "et chacun est rentré chez son automobile" formidable, ou son "la Seine de nouveau ruisselle d'eau bénite")("j'avale tes quartiers aux couleurs de pigeon/intelligence blanche et grise religion") (magnifique) si, on la garde - il n'y a pas que le cinéma dans la vie - cette poésie ("avec ma belle amie quand nous dansons ensemble/ est-ce nous qui dansons ou la terre qui tremble ") (dommage pour la musique, jazzie balancée tenue rythmée- l'orgue complice d'Eddy Louiss et ses arrangements...) ("vers mon ciel du dedans j'ai replongé ma route...") il faudrait toute la citer ("là-bas brille la paix, la rencontre des pôles/ et l'épée du printemps qui sacre notre épaule") (quelle merveille) "gazouillez les pinsons/ à soulever le jours / et nous autres grinçons/ pont-levis de l'amour"... avoue quand même - Paris Mai, Claude Nougaro, 1968)
je l'aimais mais jamais mais parfois mais
RépondreSupprimer(il y a cette chanson que j'aime tant de Claude Nougaro - vraiment son "et chacun est rentré chez son automobile" formidable, ou son "la Seine de nouveau ruisselle d'eau bénite")("j'avale tes quartiers aux couleurs de pigeon/intelligence blanche et grise religion") (magnifique) si, on la garde - il n'y a pas que le cinéma dans la vie - cette poésie ("avec ma belle amie quand nous dansons ensemble/ est-ce nous qui dansons ou la terre qui tremble ") (dommage pour la musique, jazzie balancée tenue rythmée- l'orgue complice d'Eddy Louiss et ses arrangements...) ("vers mon ciel du dedans j'ai replongé ma route...") il faudrait toute la citer ("là-bas brille la paix, la rencontre des pôles/ et l'épée du printemps qui sacre notre épaule") (quelle merveille) "gazouillez les pinsons/ à soulever le jours / et nous autres grinçons/ pont-levis de l'amour"... avoue quand même - Paris Mai, Claude Nougaro, 1968)
RépondreSupprimerMai au pluriel ! Oui
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