lundi 16 novembre 2020

Poème express n° 802

posted by Lucien Suel at 09:25

1 Comments:

Anonymous Anonyme said...

(le film est bien, muet mais bien) (c'est peu dire) le sourire du héros vaut toutes les attitudes et toutes les paroles - alors ici, dans ce P/E* on a les dialogues (je ne suis pas certain qu'ils se vouvoient remarque) mais enfin ça ne fait rien, il y a cette ambiance bienveillante (c'est un documentaire participant : le réalisateur est resté je ne sais combien d'années avec la famille, et la sienne à lui, pour réaliser cette merveille - elle date de 1922, ça ne fait jamais qu'un siècle)(pratiquement) la nature cruelle et dure rude sans pitié - il y a les films de Jean Painlevé aussi dans le style - puis plus tard Georges Franju et son magnifique "Le sang des bêtes" (un autre registre mais ethnographique du chez soi) puis Alain Resnais des débuts ("Nuit et brouillard") ("le chant du styrène") sans doute Chris Marker enfin ("les statues meurent aussi") (non, ça n'a pas de fin) ensuite Fred Wiseman - le cinéma et le document sont liés comme à la main les doigts et la paume - on apprend on regarde on les entend presque - formidable, une petite heure peut-être (78 minutes), mais formidable : Nanouk l'esquimau (Robert Flaherty (et madame) 1922) - splendide

10:04  

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